Par fafaragorn
Jeudi 4 septembre 2008
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10:14

Un roman particulier, avec un titre accrocheur en regard de l'actualité belge, mais pas de bol si le titre vous donnez envie de lire ce livre, car il n'a aucun rapport avec
l'histoire! Ce roman met en lumière la puissance des médias, la manipulation du public, du peuple sans aucun remord par de puissants businessmen. La guerre des audiences notamment avec une émission
de télé-"réalité" particulière, une chanteuse célèbre mais déprimée, un commandant assassin, et le "héros". N'est pas sans rappeller l'Acide sulfurique d'Amélie Nothomb, mais est néanmoins
complètement différent. Le ton est constamment ironique, et Gunzig livre une critique de la société au travers de son bouquin sans pour autant oublier la narration du récit.
« Maintenant on se demandait vraiment quel effet pouvait bien faire une balle dans le ventre ou un éclat d'obus dans la figure. On se demandait comment c'était une vie sans jambes ou sans bras,
une vie à plus rien y voir et enfin à quoi ça pouvait servir qu'on se les gèle, qu'on nous réveille à des heures impossibles, que les camions militaires soient aussi pourris, si ça aidait à gagner
la guerre ou si c'était juste à l'image de l'univers, nul du centre à la périphérie. »
7/10
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Par fafaragorn
Jeudi 4 septembre 2008
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10:09
Une série de nouvelles, sympathiques à lire, surtout l'un d'entre-elles: celle où un mari et sa femme tente de tuer l'autre sans
s'en cacher, à lire ^^. Sinon une pause mélancolie et sentimentale avec la nouvelle où un jeune homme revient dans son école et plus précisément dans la bibliothèque de celle-ci, où il a passé de
nombreuses heures plus jeunes, avec un rapport vivant avec la bibliothécaire.
" Un couple de vieillards dont la seule préoccupation est de se débarrasser définitivement l'un de l'autre, un curieux psychanalyste tout droit sorti du fond des mers, un détective qui
enquête sur l'étrange disparition de trois enfants en se prenant pour Sherlock Holmes, une pickpocket incroyablement douée, une bibliothécaire capable de faire vivre les personnages des livres,
tels sont les héros de ces aventures qui mêlent humour et merveilleux. Loin de Fahrenheit 451 et de Chroniques martiennes, Ray Bradbury nous entraîne dans un univers en apparence familier et
pourtant surprenant. "
7/10
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Par fafaragorn
Vendredi 15 août 2008
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10:04

De nouveau un bon Tchékhov, après l'Oncle Vania, La Mouette!
Considéré comme le Hamlet russe (après le Hamlet anglais de Shakespeare, et le Hamlet français de Musset avec Lorenzaccio), c'est une excellente tragédie qui nous est permis de lire.
Des thèmes récurrents apparaissent, notamment le thème de la gloire, de l'amour, de l'écriture (la difficulté d'écrire, ou de bien écrire), la mort également, le tout proposé dans un cadre
champêtre comme aime à le décrire Tchékhov.
Légèrement supérieur à l'Oncle Vania, à lire!
" Fils d'une comédienne célèbre, Constantin veut devenir écrivain et conquérir la gloire : et, avec la gloire, la main de Nina, sa voisine. Mais lors de sa première représentation sa mère
trouble la pièce par des propos fâcheux. Cet insuccès détache Nina de Constantin. Ce drame a rénové le théâtre russe et fut le premier succès théâtrale de l'auteur."
8,5/10
D'autres oeuvres de Tchekhov: Oncle Vania, La
mouette,
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Par fafaragorn
Vendredi 15 août 2008
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09:57

Un bon policier, le premier où le commissaire Adamsberg fait son apparition, et où Fred Vargas prend un plaisir certain à le présenter à ses lecteurs, peut-être
trop: en effet Adamsberg occupe une place centrale dans ce roman, et on a l'impression que Vargas se répète plusieurs fois pour décrire son personnage fétiche, ce qui arrive à lasser le lecteur. Du
coup, l'intrigue a du mal à décoller, mais une fois lancée, c'est un vrai délice de policier!
Le dénouement est tout-à-fait inattendu!
Ce livre-ci n'est pas sans rappeller les 4 de Pars vite et reviens tard, mais ça reste très différent!.
Un bon policier, mais pas le meilleur Vargas.
" Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? " Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces
cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui
théorisent un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de, mauvais augure. Il le sait, il le sent : bientôt, de l'anodin saugrenu
on passera au tragique. Il n'a pas tort. Un matin, c'est le cadavre d'une femme égorgée que l'on trouve au milieu d'un de ces cercles bleus.
8/10
D'autres livres de Fred Vargas : Debout les morts, Coule la Seine, Pars vite et reviens tard, l'homme aux cercles bleus,
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Par fafaragorn
Vendredi 15 août 2008
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09:51
Un excellent film, porté par une Mélanie Laurent très prometteuse, et avec un Kad Merad touchant, ce film a une histoire très
bien contée et portée à l'écran avec une sensibilité humaine qui fait plaisir à voir!
Une très bonne comédie dramatique, rien à dire de plus!
"Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la
maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement."
9/10
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Par fafaragorn
Vendredi 15 août 2008
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09:41

Un excellent thriller du maître d'Octobre rouge, le cardinal du kremlin, sur ordre etc., bref Tom Clancy!
Rainbow six est un nouveau groupe anti-terrorriste international, fondé et entraîné dans l'ombre sous les ordres de John Clark (Rainbow= arc-en-ciel en français).
Comme souvent avec Clancy, plusieurs histoires s'entremèlent, avant de se fondre en une seule et unique énigme: Qu'ont en commun rainbow six, les attaques terroristes répétées, un ex-membre du KGB,
des essais scientifiques sur un virus nommé "Shiva" et l'organisation écologique "les amis de la Terre"?
Ce premier tome a tenu ses promesses, malgré quelques longueurs mais ça reste un bon Clancy!
Il ne me reste plus qu'à trouver le second...
"Alors que le monde se prépare à suivre les jeux Olympiques, des attentats terroristes endeuillent l'Autriche, la Suisse, l'Espagne. À la tête de l'unité spéciale Rainbow Six, qui comprend des
agents de divers pays, John Clark, le héros de Danger immédiat et de La Somme de toutes les peurs, a pour mission-d'y mettre un terme. Bien vite, il va se trouver face à un foisonnement d'énigmes.
Quelle relation y a-t-il entre ces attentats et les disparitions de jeunes femmes sur lesquelles enquête le FBI ? Quelles recherches mène donc le trust pharmaceutique du Dr Brightling, nécessitant
l'installation d'un laboratoire au fin fond du Kansas ? Le péril que Rainbow Six va devoir affronter dépasse l'imagination. L'enjeu n'est rien moins que l'anéantissement de l'espèce
humaine."
8/10
D'autres livres de Tom Clancy: La somme de toutes les peurs,
Rainbow six*,
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Par fafaragorn
Mardi 12 août 2008
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09:46
Un très bon film en motion picture, c'est-à-dire que l'on capture les mouvements que font les acteurs et on les reproduit
à l'écran. Certes, tout n'est pas parfait, surtout en ce qui concerne les mouvements du visage qui trop souvent, au lieu de reproduire une émotion telle que la colère, la joie ou la tristesse
reste impassible. La reproduction de l'eau est quant à elle géniale, l'animation du feu par contre laisse encore à désirer à certains moments, notamment lorsque le pont prend feu. Beaucoup
pointent du doigt le scénario comme n'étant pas assez complexe, pas assez touffu...remettons les pendules à l'heure: ce film est l'adaptation du premier poème écrit en langue anglaise, tout comme
la chanson de Roland pour le Français. Pour ceux que ça intéresse voici un lien: http://www.historia-nostra.com/index.php?option=com_content&task=view&id=523&Itemid=39.
Je trouve qu'il est assez difficile d'adapter au cinéma un texte qui daterait de 700, et de plus l'histoire contée n'est guère compliquée, que ceux qui critiquent le film sous l'aspect
scénaristique se documentent avant de dire n'importe quoi! La musique accompagne parfaitement le film, et la personnalité de Beowulf est bien exploitée, du début jusqu'à la fin. Pour moi un bon
film, qui sort de l'ordinaire de par la façon dont il a été réalisé.
"En ces temps lointains, les sauvages contrées du Nord de l'Europe étaient peuplées de héros et de monstres, et des hommes audacieux, taillés pour la lutte
et les conquêtes, pouvaient encore se forger des destins d'exception.Le plus glorieux d'entre ces aventuriers fut le Viking Beowulf, qui surgit un beau jour pour sauver le vieux roi Hrothgar et
ses sujets des assauts d'une féroce créature. Son nom devint vite légendaire à travers le royaume et, partout, l'on chanta sa bravoure face au maléfique Grendel. Beowulf ne devint pas seulement
célèbre, mais riche. Et avec la richesse vinrent bientôt de dangereuses tentations et une inextinguible soif de pouvoir. Car le héros était aussi humain, trop humain, sans doute, et le guerrier
plus avide, plus ambitieux et bien plus faillible qu'on ne l'imaginait..."
8,5/10
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Par fafaragorn
Lundi 11 août 2008
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12:17

La première compétition de la saison qu'est la Super-coupe, c'est-à-dire le match entre le premier et le deuxième du championnat défunt a vu le Standard de Liège s'imposait avec une facilité
déconcertante face à Anderlecht, et ce sans se forcer le moins du monde!
L'enfer de Sclessin, avec les supporters les plus chauds de Belgique!
1-0 par Onyewou après 12 minutes, 2-0 de nouveau par le joueur américain, 2-1 sur penalty provoqué, devinez par qui? Eh si, par Ogouchi Onyewou! et enfin 3-1 par
Nicaise, très bien servi par un coup-franc de Defour.
Ogouchi
Onyewou
Bref, voici le premier trophée de la saison pour les standardmen, le premier d'une longue série on l'espère...

La jeune équipe du Standard, qui
démarre sa saison sur les chapeaux de roue!
Tout ça est de bonne augure pour le match difficile de ce mercredi, face au reds de Liverpool...Les Reds contre les Rouches, un duel fratricide...
Tout ce
que j'espère, c'est qu'on va pas se prendre une dérouillée...
P.S: Reds et rouches voulant tous les deux dire "les rouges", l'un en anglais et l'autre en liégeois.
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Par fafaragorn
Lundi 11 août 2008
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10:31
Visuellement, rien à redire c'est une perle, les bruitages sont excellents, et les gags sont vraiment sympa et font rire même
les adultes (dont j'en suis *se sent puissant, et rit tout seul*). Malheureusement, le film manque cruellement d'un scénario solide, ou plutôt d'une histoire plus étoffée, plus complexe, car là,
c'est la simplicité même, et à certains moments je me suis ennuyé, notamment avec la fin convenue, et le message moral « on-a-fait-un-film-pour-montrer-que-polluer-c'est-pas-cool ».
Heureusement, certains spectateurs n'hésitaient pas à démontrer leur talent humoristique en multipliant les jeux de mots : « Wall-egator! Ah ah ah! Wall-ebi! Mdr! Wall-ebaba! Trop
XD! » Et wall-e de suite... Un film à recommander sans hésiter pour les plus petits et toute la famille, et entre potes! * Waaaalll-----eeeee! *
« Faites la connaissance de WALL-E (prononcez "Walli") : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt,
l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une
forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul...
Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en
oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de
laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures ! »
7,5/10
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Par fafaragorn
Lundi 11 août 2008
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10:28
Un très bon film d'action, avec un Tom Cruise tout à fait convaincant dans son rôle du père divorcé qui veut se la jouer
« je-m'en-fais-pas-je-maitrîse-t'inquiète » mais qui n'en mène pas large devant les évènements invraisemblables et para-normaux auxquels fait face l'humanité. Car il s'agit bien de la
survie humaine qui est en jeu... Effets spéciaux époustouflants, adaptation intéressante du roman-phare de H.G Wells (l'auteur de l'homme invisible, de la machine à explorer le
temps, bref un auteur incontournable dans le domaine de la science-fiction) « ((Henry Georges pour les intimes ^^)) et de bons acteurs. Et Spielberg à la réalisation! (bien que tous les
Spielberg soient géniaux, loin de là). 2-3 petits points négatifs néanmoins: la fin happy-end une fois de plus, et parfois quelques lenteurs et des répétitions qui gâchent quelque peu le plaisir
du spectateur. Cela reste cependant un bon film de détente, malgré une narration peu développée, dommage!
« Ray Ferrier est un docker divorcé et un père rien moins que parfait, qui n'entretient plus que des relations épisodiques avec son fils Robbie, 17 ans,
et sa fille Rachel, 11 ans. Quelques minutes après que son ex-femme et l'époux de cette dernière lui ont confié la garde des enfants, un puissant orage éclate. Ray assiste alors à un spectacle
qui bouleversera à jamais sa vie... »
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Par fafaragorn
Lundi 11 août 2008
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10:26
Film original, de par son thème (l'hyper-violence), son scénario bien ficelé comme les mouvements maîtrisés de la caméra,
on sent l'expérience du réalisateur (Kubrick) derrière. Bilan contrasté pour ce film dont le premier quart est extrêmement violent, le réalisateur montrant la violence dans son entièreté, ne
compter pas sur lui pour détourner la caméra ou utiliser un subterfuge pour atténuer le choc d'un viol, il vous sera montré entièrement sans faux-semblants. Le reste du film est consacré à
l'incarcération d'Alex pour meurtre, et à sa rééducation, par la prison d'abord, et puis ensuite avec ce fameux programme du gouvernement qui consiste à transformer en 15 jours un criminel en
gentil mouton bêlant. On suivra enfin le garçon à sa sortie, « reprogrammé » et essayait de réintégrer la société. Personnellement je comprends la position de Kubrick par-rapport à la
première partie du film: en montrant l'hyper-vilence sans complaisance, il marque les esprits, et permet de mieux comprendre la rééducation de son personnage et les conséquences qui vont en
découler. Un film à déconseiller aux plus jeunes et aux âmes sensibles, film dur, mais ô combien le reflet de notre société (les thèmes de la violence et de la manipulation sont très bien
traités).
« Au XXIème siècle, où règnent la violence et le sexe, Alex, jeune chef de bande, exerce avec sadisme une terreur aveugle. Après son emprisonnement, des
psychanalystes l'emploient comme cobaye dans des expériences destinées à juguler la criminalité... »
7/10
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Par fafaragorn
Samedi 9 août 2008
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Une pièce qui vaut bien En attendant godot! Digne d'un nouveau-roman, avec des situations qui tournent en rond, qui se répètent
à l'identique ou presque. Les grandes question existentielles sont ici présentes en toile de fond, Pourquoi sommes-nous là, quand est-ce que ça va finir, pourquoi je suis né, et ainsi de suite.
Un certain pessimisme est aussi présent tout au long de l'oeuvre: le monde est pourri, serait mort, ou presque, rien n'a plus de sens, d'ailleurs rien n'a jamais eu de sens. Avec des jeux de
mots, des oxymores, des pléonasmes, un humour noir et de l'absurde, bref génial pour les amateurs du genre!
« Hamm est seul, aveugle, et cloué à son fauteuil. Pour sortir de sa solitude, il essaie de s'imaginer une vie. Mais plus
le temps passe, et plus il a des difficultés à croire en ce qu'il s'invente. Il ne lui reste alors qu'une seule chose à faire : tyranniser Clov, son valet, qui a encore l'usage de ses jambes et de ses yeux. Il passe ses journées à lui réclamer les mêmes objets, ou à lui demander de déplacer son fauteuil. Mais
jusqu'à quand va-t-il se plier aux caprices de son valet ? »
9/10
D'autres oeuvres de Samuel Beckett: En attendant Godot, Fin de partie,
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Par fafaragorn
Samedi 9 août 2008
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09:18
Un livre que tout le monde (sauf les mécréants et les baltringues ^^) connaît, mais que personne n'a lu! (sauf les mécr...Hum
sauf les courageux, les plus beaux, les plus intelligents, les artistes dont fait partie votre serviteur...mouais j'ds encore améliorer le ton lyrique, mais j'y travaille, j'y travaille...). Un
policier original, malgré une certaine lenteur et des structures de phrases par moment « vieillotes », « surannées », bref dépassées mais avec un dénouement vraiment
inattendu, notamment par le biais de l'inventivité de l'auteur qui s'amuse avec les nerfs du lecteur!
« L'assassin habite au 21 Sept victimes en deux mois et demi - sept crânes fracassés. Et l'assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol
sur les lieux : il s'appelle Smith... Smith... La police londonienne est sur les dents, et les milliers de Smith de la capitale connaissent des moments difficiles. Jusqu'au jour où une piste
fortuite conduit le Yard du côté de Russel Square. C'est là qu'habiterait l'assassin, au 21. Mais lequel de tous les hurluberlus - plus étranges et plus pittoresques les uns que les autres - qui
peuplent la pension Victoria pourrait bien être Mr Smith? Véritable chef-d'oeuvre policier, L'assassin habite au 21 inspirera Henri-Georges Clouzot, dont le film reste dans toutes les
mémoires. »
8/10
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Par fafaragorn
Samedi 9 août 2008
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Non, il ne s'agit pas ici d'un livre de cuisine sur les techniques de cuisson des carbonates flamandes, mais bien d'un recueil de diverses nouvelles, pour la
plupart noires, donc dans qu'on pourrait classer dans le même genre que les nouvelles de Tabachnick. Néanmoins, il y a quelques différences entre ces auteurs: Gunzig écrit moins bien, la chute
n'est pas toujours satisfaisante, mais c'est un auteur Belge, et il utilise l'actualité pour construire ses histoires (pas pour toutes non plus, mais pour une majorité), il est donc certain que
pour un(e) non-Belge, les nouvelles font manquer de saveur, et ces lecteurs-là auront du mal à s'accrocher vu qu'ils n'arriveront pas à s'accrocher au style et à l'atmosphère de Gunzig. Je le
recommande donc davantage aux Belges (si il y en a encore...)!
« Que peuvent bien faire au sein d'un même recueil un assassin qui sait depuis toujours qu'il est assassin mais n'a pas encore tué, une jeune pianiste
prometteuse qui s'amourache d'un haltérophile hongrois, un gentil organisateur au corps de rêve en excursion avec des pensionnées, une jeune carriériste-célibataire-frustrée et un plombier ?
Ils sont les héros tout particuliers des nouvelles détonantes de Thomas Gunzig. Un savant dosage d'inventivité, d'humour noir et de cruauté ; Un mélange explosif à se mettre sous la dent
! »
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Par fafaragorn
Samedi 9 août 2008
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Un livre très spécial, assez violent dans l'écriture je m'explique: Vian a écrit cette histoire pour dénoncer le racisme et
l'intolérance de la société envers les noirs. Pour traduire la rancoeur et l'amertume des noirs, il ne va pas hésiter à mettre une violence certaine dans toutes ses descriptions, notamment lors
des rapports sexuels entretenus par le protagoniste (et ils sont assez nombreux...) et les meurtres... Assez loin d'un Ecume d'un jour, il s'en dégage néanmoins un rythme qui conduit rapidement
le lecteur jusqu'à la fin du
récit.
A ne pas mettre entre toutes les mains ^_*.
« Si vous le lisez avec l'espoir de trouver dans J'irai cracher sur vos tombes quelque chose capable de mettre vos sens en feu, vous allez drôlement
être déçu. Si vous le lisez pour y retrouver la petite musique de Vian, vous l'y trouverez. Il n'y a pas beaucoup d'écrits de Vian dont il ne suffise de lire trois lignes anonymes pour dire tout
de suite : " Tiens, c'est du Vian ! " Ils ne sont pas nombreux, les écrivains dont on puisse en dire autant. Ce sont généralement ces écrivains-là qui ont les lecteurs les plus fidèles, les plus
passionnés, parce que, en les lisant, on les entend parler. Lire Vian, lire Léautaud, lire la correspondance de Flaubert, c'est vraiment être avec eux. Ils sont tout entiers dans ce qu'ils
écrivent.Ca ne se pardonne pas, ça. Vian a été condamné. Flaubert a été condamné... »
7,5/10
D'autres livres de Boris Vian: L'écume des jours, J'irai cracher sur vos tombes,
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