





Film d’horreur, mais je ne suis décidément pas adepte de ce genre de films, surtout que j’ai trouvé
celui-ci assez moyen et très prévisible dans son scénario.
De plus, le réalisateur n’hésite pas à montrer la boucherie dans ses détails, avec le sang qui gicle, les organes qui sortent prendre un bon bol d’air frais,
etc : j’ai failli en recracher mes choux-fleurs que je mangeais tranquillement !
Malgré la scène des snipers qui montre une maîtrise certaine du réalisateur, je n’ai pas adhéré.
À film très bof, note très bof.
« Il y a six mois, un terrible virus a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires.
Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.
Don a survécu à ces atroces événements, mais il n'a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu'il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu'il n'avait pas revus depuis la
catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n'est pas
terminé... »



Préquelle du Seigneur des Anneaux, écrite davantage pour des enfants mais Bilbo le hobbit pose déjà les premiers jalons de la trilogie, bien que n’étant évidemment
pas aussi vaste et compliquée que celle-ci. Néanmoins c’est une lecture agréable, et également indispensable à tout fan Tolkienien qui se respecte !
« Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible qui n'aime pas être dérangé quand il est à table. Mais un jour, sa tranquillité est troublée par la venue d'un magicien
nommé Gandalf, et de treize nains barbus qui n'ont qu'une idée en tête : récupérer le trésor de leurs ancêtres, volé par Smaug le dragon sur la Montagne Solitaire. Suite à un malentendu, Bilbo se
retrouve malgré lui entraîné dans cette périlleuse expédition. »
8/10
Un très bon film, en noir et blanc, ce qui montre la volonté qu’a eue le réalisateur entre-autres choses que le
spectateur prête attention aux acteurs, à leurs mimiques et à leur jeux, et ce au détriment des décors, de l’environnement dans lesquels évoluent les personnages, car c’est en effet l’histoire
des différents personnages qui compte. Cette décision ajoute également une touche de nostalgie, de tendresse et l’on se prend à sympathiser pour l’un ou l’autre des protagonistes .
Il s’agit donc d’un film composé de 4 histoires parallèles, qui ne se valent pas toutes : celle qui sert de film conducteur principal n’est pas la plus intéressante, mais celle de Bouli
Lanners est tout simplement hilarante et touchante.
En bref, une sorte de comédie qui sort du lot des comédies insipides qui sortent chaque semaine, et qui mérite qu’on s’y attarde !
« L'histoire d'un braqueur sans arme dont la victime est elle-même une braqueuse, armée. Deux kidnappeurs amateurs qui enlèvent une adolescente suicidaire. Deux chanteurs qui parlent d'un tube volé. Cinq septuagénaires qui se retrouvent pour un dernier coup... »
8,5/10
Tolkien lui-même n'aimait guère l'idée d'une biographie. Ou plutôt il lui déplaisait qu'on l'emploie comme une forme de critique littéraire. " Je tiens fermement, écrivit-il un jour, que retracer la vie d'un écrivain est une manière fausse et entièrement vaine d'approcher son œuvre. "
[...] J'ai voulu raconter l'histoire de la vie de Tolkien en évitant toute évaluation critique de son œuvre d'imagination.
[...] J'ai tout de même essayé d'indiquer quelques-unes des influences littéraires et autres qui ont infléchi l'imagination de Tolkien, dans l'espoir de jeter quelque lumière sur ses livres. "
Humphrey Carpenter, Oxford, 1976.
8,5/10
La suite du très bon Casino Royal, toujours avec Daniel Craig dans le rôle de l'agent britannique, un James
Bond qui a soif de veangeance...
Mais c'est malheureusement un bien pâle résultat que ce Quantum of solace.
Dès le début, on a la sensation que le film ne sera pas du niveau de son prédécesseur : la poursuite en voitures est beaucoup trop dynamique, donne mal aux yeux et surtout envie de
vomir.
La suite relève-t-elle le niveau ? C'est moins pire, mais ce n'est pas le Panthéon : Kurylovenko remplit le rôle habituel de la J.B.G (James Bond Girl), mais il n'y a même pas une
scène hot entre elle et 007 ! Un James bond qui ne ***** pas la James Bond Girl n'est pas un vrai James Bond ! ^^
Revoyez plutôt Casino Royal, et espérons que le prochain sera meilleur !
« Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le
trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé...
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de
la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l'une des
ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique...
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation... »
5/10

Et le retour du maestro devant la caméra, ainsi que derrière !
Gran Torino serait le dernier film où apparaîtrait le vieux roublard qu’est Clint Eastwood, et personnellement, ça me semble être un argument suffisant pour le voir.
Malgré cela, je vais donner quelques arguments en faveur du film : Eastwood jouer parfaitement bien, comme dans Million dollar baby (ce n’est pas une surprise), avec le rôle d’un vieil
homme grincheux, qui hait les étrangers, l’Eglise Catholique et n’approuve pas sa propre famille. Malgré tout cela, Clint est drôle, de par ses répliques qui deviendront cultes, et également
très touchant.
L’histoire en elle-même est assez simple, mais la fin est …bah vous verrez °__°
Un film à voir, et à revoir, tout simplement.
Merci Monsieur Eastwood !
« Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible,
amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir,
sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours
prêt à l'usage...
Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à
l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en
attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche,
aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne. »
10/10

Une bonne comédie américaine, qui ne se prend pas la tête et est vraiment sympathique à regarder, 30 ans après la
sortie du film ! Gags hilarants dans ce film burlesque, où les Monty Python ne respectent pas grand-chose, et propose une critique sous-jacente contre l’endoctrinement, contre certains
dogmes ridicules selon eux, et évidemment ils se moquent du christianisme !
Et évidemment, les scénaristes trouvent toujours une idée lorsqu’ils sont coincés avec Bryan en haut d’une tour ! ^^
« En l'an 0, en terre de Galilée, Mandy et son bébé Brian reçoivent la visite
des Rois Mages un beau soir de décembre. Ceux-ci, s'apercevant de leur erreur, remballent prestement leurs présents et filent dans l'étable voisine. Hélas, Brian a tiré le mauvais
numéro.. »
8/10

Un dernier tome pour « enfin » clore cette saga des aventuriers de la mer !
Tout se dénoue, tout est dévoilé, pour certains c’est la fin, pour d’autres le commencement…
Une bonne fin, malgré que l’on découvre certaines choses sans trop de surprise, mais cette série de fantasy reste une série très sympathique à lire, bien que l’assassin royal soit un bon cran
au-dessus.
« A Terrilville, on panse les plaies tandis que le Trône de Perle est ébranlé par les luttes intestines. Opiniâtre, Tintaglia poursuit sa mission de
sauvetage après s'être inclinée, bien malgré elle, devant les exigences de Reyn. Quant au redoutable Kennit, persuadé d'avoir envoyé par le fond Parangon et son équipage, il abandonne toute
prudence. Il se croit désormais le maître du monde : c'est compter sans la détermination d'Althéa, la flotte de guerre jamaillienne, la méfiance des serpents et... la chance qui, enfin, lui
tourne le dos. Entre les vaisseaux pirates et jamailliens, les combats font rage et entraînent dans leurs remous tous les protagonistes du drame : vivenefs, capitaines, otages, prisonniers. Les
vérités éclatent et les destins s'accomplissent tandis que, mystérieusement, les prophéties d'Ambre prennent vie. »
9/10
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