Citations et co.....

Par fafaragorn
Vendredi 20 février 2009

Chanson: Higitus Figitus
Statut: indispensable



Paroles:


[Merlin] HIGITUS FIGITUS ZOMBRA KAMPO
- On vous demande toute votre attention !
- Nous faisons les bagages et nous partons.
(Le sucrier s'avance)

[Merlin]
- Mais non, mais non, mais non, pas toi ... les livres d'abord, voyons !

[Merlin]
WOKETY POKETY WOKETY WOK
ABRACABRACABRANACK
Et voilà, ainsi plus petits,
Vous tiendrez tous dans mon sac.

[Merlin]
HIGITUS FIGITUS MIGITUS WOUM
PRESTIDIGITORIOUM

[Archimède]
- Attention ! ... mais faites attention !

(Après les livres, la vaisselle prend la route des air vers le sac de Merlin)

[Merlin]
ALICAFEZ BALAKAREZ MALAKAMEZ MERIPADEZ
WOKETY POKETY WOKETY WOUM

(Le sucrier dépasse toutes les autres pièces du service en les heurtant violemment)

[Merlin]
- Arrêtez, arrêtez, arrêtez !
- Sucrier, vous êtes bien trop brutal ...
- Oui ! Ma théière est déjà assez fêlée !

(Tandis que Merlin tourne le dos, le sucrier donne un coup de cuillère à la théière)

[Merlin]
- Très bien, nous recommençons !
- Euh ... nous recommençons !?
- Bon, où en étais-je, petit ?

[Arthur]
- Ah ... Euh ... Ut ... Oh ... "OKETI POKETI" ?

[Merlin]
- Ah oui, oui, oui, c'est çà !
WOKETY POKETY WOKETY WOK
Ramassons le bric-à-brac
Encore un instant ...
Et les bagages seront faits

[Archimède]
- Attention ! ... Oh ! Ouh !
- Attention ! ... Faites attention !
- Oh ! Ah ! Non, non, non !
- Espèce de maladroit !

[Merlin]
- Eh, eh, doucement, je vous prie !
- Hein ! Doucement !
HIGITUS FIGITUS MIGITUS WOUM
PRESTIDIGITORIOUM
HIGITUS FIGITUS MIGITUS WOUM
PRESTIDIGITORIOUM
WOOO ...
- Eh eh !


Chanson: gauche, droite, ...
statut: c'est coooooooool



Paroles:

[Merlin]
- Droite, gauche
- Droite, gauche
- Un, deux
Gauche ou droite,
Comme nuit et jour,
C'est c' qui fait qu' tout tourne rond.
A jamais, à toujours,
C'est c' qui fait qu' tout tourne rond.
Si pour un court,
Il y a un long,
Pour chaque carré ...

[Arthur]
- Y a un rond ?

[Merlin]
- Oui ... eh, eh ...
Pour chaque petit ...

[Arthur]
- Y a un grand !

[Merlin]
- Oh, oh ...
Pour chaque noir ...

[Arthur]
- Y a un ...

[Merlin]
Blanc

[Arthur]
- Blanc ?

[Merlin]
- Oui, blanc !
Pour l'arrêt, un départ,
C'est c' qui fait qu' tout tourne rond.

[Merlin]
Pour plus tôt, y a plus tard ...

[Merlin]
Regardez toujours plus haut.
Ignorez la médiocrité !

[Arthur]
- Médiocrité ?

[Merlin]
- Mais oui !
Surtout n'espérez pas trop
Que tout rôti ça va tomber.
Quelque soit ce que vous cherchez
Dépend de votre volonté.
Allez garçon, souv'nez-vous bien,
Celui qui n' tente rien n'a rien !

[Arthur]
Si pour le blanc, il y a le noir,
Pour chaque arrêt, y a un départ,
Et c'est c' qui fait qu' tout tourne rond.

[Merlin]
Et c'est c' qui fait qu' tout tourne rond.
Voyez garçon, tel est le sort,
Les faibles sont la proie des forts.

[Merlin]
Chez les humains, c'en est ainsi,
Fort peut vous t'nir à sa merci.
Méfiez-vous, soyez prudents,
En vous montrant intelligent.
La franchise et la ruse,
C'est c' qui fait qu' tout tourne rond.





Chanson: la plus compliquée des choses
statut: c'est toujours côôôôôôôôôôôôôl



Paroles:

[Merlin]
C'est la nature humaine, et c'est aussi
Un état d'esprit léger
Entre chaque être, il y a une symétrie
Qui ne cesse de vous attirer

[Merlin]
Vous comprendrez bien vite
Que si vous lui plaisez
Plus vous prenez la fuite
Et plus elle vous coure après
Eh eh eh eh ...
C'est un jeu brutal de la vie
Eh eh eh eh ...
Y a pas de règles, tout est permis
Comment t'expliquer d'avantage
Cet emberlificotage
C'est la chose la plus grisante et la plus compliquée
Ah ah ah ah ah

(Arthur changé par Merlin en écureuil est poursuivi par une jeune femelle écureuil)

[Merlin]
Comment t'expliquer d'avantage

(Une femelle plus âgée arrive et s'approche de Merlin changé lui aussi en écureuil)

[Merlin]
Cet emberlificotage
C'est vraiment, il faut bien l'avouer,
La plus illogique,
La plus imprécise,
La plus renversante,
Ainsi que la plus compliquée des ... choses



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Par fafaragorn
Mardi 17 février 2009






















    
      Une des meilleures séries fantasy que j'ai lue, avec une inventivité de Zelazny et une maîtrise totale du monde imaginaire qu'il a créé. L'idée principale est qu'il existe un monde, appelé Ambre qui serait à l'origine de tous les autres "mondes", surnommés "ombres". chaque monde serait une ombre d'Ambre, une sorte de copie, mais qui a évolué à travers les âges et est évidemment différent en plusieurs points par rapport à Ambre. Mais d'où provient ce pouvoir qu'ont les princes d'Ambre de voyager entre les ombres et de les modifier? De la marelle? mais d'où vient le pouvoir de la marelle? Et si Ambre n'était qu'un reflet, qu'une ombre de plus d'un monde originel?
Les jeux d'alliances sont très nombreux dans cette famille, et c'est vraiment agréable à suivre, notamment les confrontations par atouts interposés. Enfin, pas toujours interposés...                                               
En résumé nous suivons la destinée de Corwin, un des 9 princes d'Ambre au moment où il se trouve dans un hôpital psychiatrique sur l'ombre Terre, ayant perdu la mémoire mais réusissant à s'échapper de cet asile. Il va alors pérégriner à travers plusieurs ombres afin de retrouver sa mémoire et son identité. Après cela, l'appel du trône et la soif du pouvoir va le faire dresser contre son frère Eric, qui s'est couronné roi d'Ambre. Ce sont les 2 premiers livres et afin de ne pas vous gâcher la lecture, je vous laisse découvrir, spéculer sur la suite des aventures de Corwin!


Le tome 1:  Les 9 Princes d'Ambre

Premier volume de la série des Princes d'Ambre, où Zelazny a su éclairer l'étrange modernité des contes de fées.
Un amnésique se sauve d'un asile psychiatrique après avoir appris le nom de la personne qui l'a fait interner: sa propre soeur. Celle-ci lui révèle qu'il s'appelle Corwin et qu'il est un des neufs frères qui se disputent le royaume d'Ambre, le seul monde réel, les autres n'étant que ses reflets.


Le tome 2:  Les Fusils d'Avalon

Enrichi de nouveaux personnages et de nouveaux concepts, l'univers d'Ambre se déploie ici en un somptueux éventail.
Il est détenteur d'un fabuleux secret, un merveilleux stratège qui lui permet de passer à volonté d'ombre en ombre... Mais il va se heurter à un traître plus fort que son ombre: un être qui a le pouvoir de se déplacer dans toutes les dimensions.


Le tome 3:  Le Signe de la Licorne
L'imagination flamboyante de Zelazny au service du merveilleux pour ce troisième volume de la série des Princes d'Ambre.
Corwin, le prince d'Ambre destiné au trône découvre son frère Caine assassiné. Ce sont des créatures d'Ombre qui l'ont tué, mais qui leur a armé la main ? La recherche du meurtrier conduit Corwin à travers bien des embûches, au seuil d'une révélation mille fois plus importante: la véritable nature de l'étrange royaume d'Ambre de ses mystères et de ses contradictions.


Le tome 4:  La Main d'Obéron
Un danger menace le royaume d'Ambre. Une lèpre noire envahit la Marelle, ce labyrinthe magique qui permet aux membres de la famille royale de passer d'un monde à l'autre et de manipuler le temps. Est-ce le fait d'un des princes qui, par amour du pouvoir, irait jusqu'à mettre en péril l'existence même du royaume ? Faut-il y voir l'intervention des puissances maléfiques qui hantent les Cours du Chaos ? Ou bien la main d'Obéron, le roi disparut dont les Princes d'Ambre redoutent jusqu'au souvenir ?


Le tome 5:  Les Cours du Chaos
Le roi Obéron s'est éclipsé pour la deuxième fois, laissant sa succession ouverte. Mais ce n'est plus pour manipuler en secret les ambitions de ses enfants qui tous convoitent le trône. C'est pour tenter de sauver le royaume, qu'assaillent déjà les forces du Chaos. Ambre la magique, Ambre et sa Marelle prodigieuse, Ambre dont notre Terre n'est qu'un reflet, risque de disparaître. Pour la sauver, il faut s'en dévoiler les ultimes mystères... Et la licorne blanche viendra sceller provisoirement le destin des neufs princes d'Ambre.


10/10



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Par fafaragorn
Mardi 17 février 2009
     
       Un bon film d'animation, avec des animaux attachants (vive Air Pinguoin!) et certains passages vraiment drôles. Même si l'histoire est un peu gnangnan (c'est à la base davantage pour les enfants que les adultes évidemment), c'est et ça reste un bon divertissement pour toute la famille!

"Toutes les adorables créatures de Madagascar sont de retour : le lion Alex, le zèbre Marty, la girafe Melman, l'hippopotame Gloria, le Roi Julien, Maurice et les pingouins... aucun ne manque à l'appel.
Après s'être échoué sur les rivages lointains de Madagascar, nos New-yorkais ont concocté un plan dément - si dément qu'il pourrait bien réussir ! Avec une discipline quasi militaire, les pingouins ont rafistolé une épave d'avion, et au terme d'un vol chaotique à souhait, l'improbable équipage a pu rallier les vastes plaines d'Afrique.
Les anciens pensionnaires du zoo de Central Park rencontrent alors pour la première fois leurs familles respectives dans leur habitat naturel. Une occasion unique de renouer avec ses racines, mais aussi de mesurer le gouffre qui sépare la nature de la civilisation, le "continent noir" de la "jungle de béton".
De nouvelles aventures, encore plus palpitantes, attendent nos amis sur la terre de leurs ancêtres, mais le souvenir de New York reste présent en chacun d'eux. N'est-ce pas là que doit finalement se jouer leur avenir ?"

8/10
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Par fafaragorn
Lundi 16 février 2009

       Un excellent film, il faut l'avouer, avec des acteurs époustouflants, notamment Cate Blanchett qui reste pour moi une des meilleures actrices de notre temps, si pas la meilleure. Brad Pitt est très bon aussi, mais il prend un peu trop souvent le même masque pour son visage, ce qui m'a un peu dérangé.
L'histoire est narrée de façon très ingénieuse, avec des passages assez drôles, notamment avec le petit vieux "je t'ai déjà dit que je me suis fait frappé 7 fois par la foudre?" ou encore le prêtre noir luttant contre un démon du malin ^^. Il faut dire que le récit est assez interpellant: un homme naît vieux, et en vieillissant il rajeunit: c'est vraiment ce qui m'a attiré dans ce film.
Une fresque assez touffue sur le l'âge, les évènements qui passent, les relations humaines, et bien sûr le temps, qui reste l'acteur principal de ce film.
Une sorte de nouveau Forrest Gump, bien qu'évidemment assez différent, à voir au moins une fois!

"Curieux destin que le mient..."                                                                                                                 Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps..."

8,5/10
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Par fafaragorn
Vendredi 6 février 2009

     Première fois que je vois un film japonais!
Verdict: pas mauvais, mais pas non plus génial, l'histoire en elle-même est parfaitement huilée et est tout-à-fait bien pensée, cepedant il y a quelques points noirs: tout d'abord la musique, qui ne colle absolument pas aux évènements, le sang qui est très mal imité, et quelques erreurs de-ci de-là inhérente à une adaptation historique. Ce qui m'a étonné, c'est qu'en fait, la civilisation japonaise n'est pas différente de la notre: ils jouent à des jeux de hasards, vont dans leur propre café, s'entre-déchirent, etc.
Intéressant à regarder pour découvrir un autre cinéma!

"Au Japon, au XIXe siècle, Zatoichi est un voyageur aveugle gagnant sa vie comme joueur professionnel et masseur. Mais derrière son humble apparence, il est un redoutable combattant, rapide comme l'éclair et dont les coups s'avèrent d'une stupéfiante précision.
Alors qu'il traverse la montagne, il découvre une petite ville entièrement sous la coupe d'un gang. Son chef, Ginzo, se débarasse de tous ceux qui osent se dresser sur son chemin, d'autant plus efficacement qu'il a engagé un redoutable samouraï ronin, Hattori.

Dans un tripot, Zatoichi rencontre deux geishas, aussi dangereuses que belles. Okinu et sa soeur Osei vont de ville en ville à la recherche du meurtrier de leurs parents. Elles possèdent pour seul indice un nom mystérieux : Kuchinawa.
Dès que les hommes de main de Ginzo croisent Zatoichi, l'affrontement est inévitable et sa légendaire canne-épée rentre en action."

6,5/10
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Par fafaragorn
Jeudi 5 février 2009


       Un jeu développé par un petit studio indépendant, mais un jeu au concept innovant, en bref un jeu complètement géant et délirant!
Les goo sont des petites boules qui se relient les unes aux autres, pour former une structure pour sauver le maximum de goo qui n'ont pas été utilisés pour construire la dite structure.
Dit comme cela, ça a l'air assez facile, mais l'inventivité des développeurs ainsi qu'un choix stratégique malheureux (qui arrive très facilement!) ainsi que les éléments extérieurs comme le vent ou le mouvement du sol ne facilite pas la tâche des joueurs...


                                                                          
Attention, faire gaffe aux espèces de roues là...

Il y a une dizaine de goo différents, avec des particularités pour chaque sorte d'entre eux: certains sont "normaux", certains sont morts et peuvent donc être utilisés comme points d'appui dans des environnements hostiles, d'autres sont des ballons permettant de faire voler la plate-forme, certains sont inflammables et explosent (malheur à vous si vous vous approchez prématurément d'une flamme, tout votre édifice patiemment construit part en fumée!), et d'autres encore se collent sur les éléments du décor. Un autre point important qui définira toute votre stratégie: certains goo sont réutilisables, d'autres pas!


SUPER-grenouille! Heureusement, les ballons sont là pour vous sauver la mise! Mais attention à ne pas jouer les Icares impétueux... Le ciel est traître...

Le but est de sauver le maximum de goo, pour à la fin du jeu construire la tour la plus grande possible!


J'aime bien construire des trucs moi ^^


Les décors sont sympathiques et colorés, et les 4 mondes que vous allez parcourir différents les uns des autres!


Chaud chaud!

La musique est vraiment bien, et est même disponible en chargement gratuitement, jetez-vous dessus!
http://2dboy.com/2009/01/20/world-of-goo-soundtrack-now-available-for-download/

Un autre point fort du jeu, un point essentiel: la "maniabilité": très très bonne, même si ce ne sont que des petites boules à contrôler, c'est quand même bien fait tout ça.

Voilà, il ne vous reste plus qu'à vous jeter sur ce jeu génial! ENJOY!

Note: 9,5/10
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Par fafaragorn
Jeudi 5 février 2009

       Comme un roman de Márquez, ça ne se refuse pas, un court roman de Marquéz, ça ne se refuse pas non plus! Avec une prose absolument géniale, on se laisse entraîner dans le débat de conscience du vieillard de 90 ans, dans un mélange de tendresse, de cocasserie, de coquineries et d'humour.
Ceux qui recherchent des actes à tout prix dans ce livre n'ont plus qu'à passer leur chemin, car malgré le titre qui pourrait sous-entendre certains évènements, il ne se passe pas ce à quoi on pourrait s'attendre en lisant le titre.
Une histoire touchante, à lire absolument!

" L'année de mes quatre-vingt-dix ans, j'ai voulu m'offrir une folle nuit d'amour avec une adolescente vierge. je me suis souvenu de Rosa Cabarcas, la patronne d'une maison close qui avait l'habitude de prévenir ses bons clients lorsqu'elle avait une nouveauté disponible. Je n'avais jamais succombé à une telle invitation ni à aucune de ses nombreuses tentations obscènes, mais elle ne croyait pas à la pureté de mes principes. La morale aussi est une affaire de temps, disait-elle avec un sourire malicieux, tu verras. "

9/10

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Par fafaragorn
Jeudi 5 février 2009

       Un très bon Vargas, avec des personnages toujours hauts en couleur: on retrouve Adamsberg (mais l'histoire n'est pour une fois pas centrée totalement sur lui), mais surtout Camille, qui a refait sa vie avec un Canadien, spécialiste des grizzlis.  D'autres personnes font aussi leur apparition comme le Veilleux, Soliman (qui récite par coeur des définitions du dictionnaire), etc. L'histoire en elle-même avance rapidement, et est originale bien que j'ai pour une fois deviné très à l'avance l'intrigue (*sentiment de puissance* ^^).
Un bon policier à lire!

" Le Mercantour est en ébullition : les loups sont de retour et laissent derrière eux leurs traces sanglantes ; les éleveurs sont prêts pour la battue et certains racontent que le meurtrier serait un solitaire, de taille exceptionnelle... À moins qu'il ne s'agisse d'un loup-garou ? Tout le monde y pense, surtout quand au massacre des brebis vient s'ajouter la première victime humaine ! Cinq personnages se lancent sur la piste du coupable et se jettent dans cette histoire extravagante d'homme à L'envers... "

8,5/10

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Par fafaragorn
Jeudi 5 février 2009

       2 petites nouvelles de Tchékhov, sans grande prétention mais néanmoins intéressante car elles traitent toutes deux du sentiment amoureux, dans deux situations différentes, mais qui se rejoignent néanmoins par le fait qu'il s'agit d'amour impossible, que ce soit par le rang social ou tout simplement parce que la femme en question est déjà mariée. Pas indispensable du tout, préférez les pièces de théâtre du maître russe plutôt que ces 2 nouvelles.

" La jeune Anna Akimovna a hérité d'une usine dont elle doit assurer la direction. Mais, à vingt-cinq ans, quelle riche et jolie femme voudrait passer ses soirées à travailler ? D'autant que, parmi ses ouvriers, le beau Pimenov ne la laisse pas insensible. Et elle se prend à rêver...
Deux nouvelles acides sur l'amour et ses malentendus par l'un des grands maîtres de la littérature russe. "


6/10

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Par fafaragorn
Mardi 3 février 2009

Le Tonk, le jeu de cartes favoris des membres de la compagnie noire, voici ci-dessous les règles permettant enfin d'y jouer comme nos mercenaires préférés!



Le TONK


Traduction : Gungnir


La Baltimore Science Fiction Society vous présente un jeu de cartes pour 2 joueurs ou plus établi par John P. Speno, inspiré par les oeuvres de GlenCook et joué par les mercenaires de la série « La Compagnie Noire ».


Avant le jeu


Valeur des cartes

Chaque « figure » [valet, dame, roi] vaut 10 points, les as 1, et toutes les autres cartes valent leur nombre (un trois de pique vaut 3, un 7 de carreau 7, etc.).


Détermination de l'enjeu

Il peut être ce que veulent les joueurs : une pièce, des haricots, rien, etc.


Mise en place

D'un jeu de 52 cartes standard, le donneur donne à chaque joueur 5 cartes. Les cartes restantes constituent la pioche. La 1ère carte de la pioche est placée face visible à côté de la pioche pour devenir la défausse.



Le jeu


1.  Vérification s'il y a un tonk.


Immédiatement après la donne, tous les joueurs vérifient s'ils n'ont pas un tonk. Un joueur a un tonk si le total des cartes qu'il a en main est de 15 ou moins, ou supérieur à 48, c'est-à-dire 49 ou 50 points en main.

Si une personne a un tonk, il doit annoncer «Tonk !» et poser ses cartes pour les montrer aux autres joueurs.

Chaque joueur qui n'a pas tonk doit payer le(s) joueur(s) qui a (ont) tonk 2 fois le montant convenu.

Si aucun joueur n'a tonk, alors le jeu commence avec le joueur situé à gauche du donneur.

(Un joueur ne peut avoir tonk qu'à la donne initiale. Plus tard dans le jeu, la valeur de sa main peut être inférieure à 15 ou supérieure à 48, mais ce n'est plus tonk.)


2.  Poursuite du jeu (s'il n'y a pas de tonk).


Dès que le jeu a commencé, un joueur a 2 possibilités et il peut choisir l'une ou l'autre mais pas les 2 durant son tour. La 1ère est appelée « Descente », c'est une tentative de gagner la partie, la 2e est un tour normal.



Voie 1 : la descente.


Pour descendre, le joueur pose ses cartes en annonçant la valeur de sa main.                           

Si ce joueur a le total le plus bas, il gagne et tous les autres joueurs doivent lui payer le montant convenu. Si, par contre, il n'a pas le score le plus bas, alors il doit payer à chaque joueur qui a un score inférieur ou égal au sien le double du montant convenu.                          

Toute autre personne doit payer le montant convenu au joueur, ou aux joueurs en cas d'égalité.


Voie 2 : le tour normal.


Si le joueur n'effectue pas de descente, il doit mettre dans son jeu soit la carte du dessus de la pioche soit la carte du dessus de la défausse. Après, s'il a un brelan, un carré ou encore une suite de 3 cartes ou plus de la même couleur (As, 2, 3 ou 10, Valet, Dame, Roi), il peut sortir ces cartes de sa main et les poser devant lui. Les cartes sorties de cette manière ne comptent plus dans la valeur de la main du joueur.

N'importe quel joueur peut aussi ajouter des cartes aux extrémités de n'importe quelle suite posée sur la table.

Un joueur ne peut pas ajouter une carte à un brelan ou à un carré déjà présent sur table, mais uniquement à des suites.

Si un joueur réussit à se débarrasser de toutes ses cartes durant son tour, il a gagné et tous les autres joueurs lui paient le montant convenu.

S'il lui reste des cartes, il doit en poser une sur la défausse. Si la défausse le laisse sans carte en main, il gagne. S'il lui reste des cartes, le jeu continue avec le joueur suivant.


Précision : Parfois, cette règle n'est pas appliquée, notamment lorsque l'on est à 2 à jouer : même s'il reste une carte en main, on continue à jouer en attendant de pouvoir compléter une suite de son adversaire. Mais cela peut prendre du temps, nous laissons donc les joueurs libres de choisir la règle qui les arrange le mieux.


Note

Ces règles sont fournies par la Baltimore Science Fiction Society, Inc.

Dans l'espoir que vous jouerez et apprécierez le jeu.


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Par fafaragorn
Lundi 2 février 2009


    
Je n'avais jamais lu de Yourcenar, et je désirais par ce livre combler cette lacune!
Malheureusement, je n'ai pas beaucoup aimé: l'histoire ne m'a pas ému plus que ça, l'ensemble de l'action se situe dans un village pouilleux, où l'auteur tisse la psychologie des personnages les uns par rapport aux autres: cela m'a ennuyé, et comme c'est l'élément principal du livre...je me suis principalement ennuyé! Néanmoins, l'écriture est parfaitement maîtrisée, donc si vous aimez ce genre d'histoire, cela devrait vous plaire!
Néanmoins je tenterai une nouvelle incursion dans l'univers de l'écrivain belge, avec les mémoires d'Hadrien, qui est un monument de la littérature française, dit-on.
Réponse dans quelques temps!

"En 1919, dans les pays Baltes ravagés par la guerre, la révolution et le désespoir, trois jeunes gens, Éric, Conrad et Sophie, jouent au jeu dangereux de l'amour. Attirance, rejet, faux-semblants, conflits, mensonges et érotisme les pousseront aux confins de la folie."

6/10


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Par fafaragorn
Dimanche 1 février 2009

      Film retraçant un épisode de la seconde guerre mondiale pas forcément .connu, il me semblait intéressant d'aller voir la vision donnée de cet évènement qu'est une des 15 tentatives d'assassinats sur la personne d'Hitler.   L'ambiance est en tout cas très bien retranscrise à l'écran: un complot se prépare, et tous les protagonistes en sont conscients: un regard, une attitude, un mot, et une ambiance lourde de méfiance s'instaure. Les acteurs sont bien dans leur rôle, et Tom Cruise m'a étonné par son interprétation sérieuse et tout à fait correcte du colonel Stauffenberg. En ce qui concerne l'histoire, elle semble en général respectée, même si il y a quelques erreurs: les machines à écrire utilisées ne sont pas en typologie allemande, et ils font apparaître Hitler comme un droitier alors qu'il était gaucher! L'élément le plus gênant est sans doute le côté "nous on est des gentils allemands qui veulent sauver l'Allemagne, l'Europe et les juifs" des ennemis d'Hitler. Certes, il y a sans doute un peu de ça, mais cette tendance holywoodiene est exagérée dans le film. Même chose avec les adieux entre le colonnel et sa famille. Sinon les décors, les costumes, etc sont magnifiques, et la musique accompagne parfaitement le film.
La grande force du film est la suivante: malgré le fait que le spectateur sait pertinemment bien que le complot va échouer, le réalisateur a réussi à maintenir une espèce de suspence, et on a presque envie de croire à la réussite de ce complot. Hélas, des éléments imprévus s'enchaînent, et grippe la machine parfaitement huilée.
Un bon film donc, avec quelques approximations, mais néanmoins intéressant à visionner!

"S'il a toujours été un fidèle serviteur de son pays, le colonel Stauffenberg s'inquiète de voir Hitler précipiter l'Allemagne et l'Europe dans le chaos. Comprenant que le temps presse, il décide de passer à l'offensive : en 1942, il tente de convaincre plusieurs officiers supérieurs de la nécessité de renverser Hitler. Un an plus tard, tandis qu'il se remet de ses blessures de guerre, il rejoint la Résistance allemande pour mettre au point l'Opération Walkyrie destinéeà éliminer le Führer.
Alors qu'il n'était au départ qu'un des nombreux conspirateurs, Claus von Stauffenberg se retrouve bientôt en première ligne : c'est lui qui devra assassiner Hitler..."

8/10
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Par fafaragorn
Dimanche 1 février 2009

       Il est clair que l'atmosphère de l'époque classique sous Louis XIV est bien retranscrite, et aucune humiliation ne sera épargnée au pauvre marquis de Montespan qui va perdre la femme qu'il aime, tous ses droits (même son droit à la vie), toutes ses terres ainsi que tous ces titres. Néanmoins, il va continuer à clamer partout qu'il est cocu, que le roi se permet tous les droits (faut-il rappeller la notion de l'absolutisme royal?). Ce livre raconte l'enfer qu'a vécu le Comte de Montespan, et si l'ensemble est cohérent, avec des personnages hauts en couleur, un côté de l'oeuvre dérange néanmoins: l'écrivain n'a pas été avare de descriptions de petites sauteries, avec moult détails (fantasmes de l'auteur?) dont le lecteur ne peut que s'étonner de la nécessité historique. C'est bien pourquoi ce bouquin est un roman historique. Intéressant, mais pas indispensable.

"En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque à qui nulle femme ne saurait résister. D époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu à la fin de ses jours, il n aura de cesse de braver l autorité de Louis XIV et d exiger de lui qu il lui rende sa femme.
Lorsqu il apprend son infortune conjugale, le marquis fait repeindre son carrosse en noir et orner le toit du véhicule d énormes ramures de cerf. La provocation fait scandale mais ne s arrête pas là. Le roi lui a pris sa femme, qu à cela ne tienne : il séduira la sienne. Une fois introduit dans la chambre de la reine, seule la laideur repoussante de celle-ci le fera renoncer à ses plans. À force d impertinences répétées, l atypique, facétieux et très amoureux marquis échappera de justesse à une tentative d assassinat, puis sera exilé sur ses terres jusqu à sa mort."


7/10
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Par fafaragorn
Mardi 20 janvier 2009
     
       Une nouvelle comédie signée Woody Allen, qui a décidé de planter le décor de son film en Espagne, et plus précisément à Barcelone. Un gros point positif directement pour le film: il est très coloré, et ce tout le temps, c'est un vrai plaisir pour les yeux. Deuxième point positif: tous les acteurs sont des acteurs reconnus, même si leur prestation est inégale: Pénélope Cruz est bien campée dans son rôle, même chose pour Javier Bardem, tandis que Scarlett Johansson paraît souvent trop passive dans son rôle, pas assez impliquée à mon goût. Rebecca Hall quant à elle, elle est correcte dans sa prestation.
Il y a aussi cette voix-off que l'on retrouve tout au long du film: certains pensent qu'il s'agit d'un raccourci facile pour lier les différents élements entre eux, d'autres trouvent que c'est un procédé correct, d'autant que cette voix-off est légèrement ironique et ne perturbe pas plus que ça la bonne continuation de l'action.
Maintenant l'histoire: Allen remet au goût du jour le ménage à 3 des comédies classiques, en y ajoutant le piment de la bisexualité et du dépassement des tabous. Il y expose également une vision très particulière de l'amour, qui est une question qui l'obsède depuis longtemps comme on le voit facilement dans ses oeuvres. La conception de l'amour présentée ici se rapproche étrangement de la vision qu'Hamlet se fait des femmes: la beauté de la femme cacherait en fait sa dépravation, elle se cacherait sous des dehors agréables pour masquer sa vraie nature.
Un bon film de délassement, à voir une fois mais qui ne peut prétendre devenir un classique.

"Vicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles.
Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture.
Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.
Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure..."

7/10
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Par fafaragorn
Mardi 20 janvier 2009

     
Un recueil de nouvelles, toutes plus inattendues les unes que les autres, avec un humour cassant, un décalage ironique présent à chaque page qui fait de cet ouvrage un bon moment de lecture!                     Un petit bémol cependant: la qualité des nouvelles sont inégales, certaines sont presque géniales, et d'autres sont passables, mais sans plus. Néanmoins, Woody Allen renoue avec l'humour qui a fait le succès de ses premiers films, comme Annie Hall par exemple.

" Ce que je sais, en physique, c'est que pour un homme se tenant sur la berge, le temps passe plus vite que pour celui qui se trouve en bateau -surtout si ce dernier est avec sa femme. " Dans l'erreur est humaine, Woddy Allen renoue avec un sens du décalage, de la dérision et de l'absurde qui rappelle l'esprit de ses premiers films. Avec, comme toujours, des dialogues à hurler de rire."

8/10
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