Un de plus, un de moins… pardon ? Ah oui, le dernier HP !
Que dire dessus, à part que c’est un Harry Potter ? (terme qui résume en fait le film non ? On commence à connaître la franchise, vu le battage médiatique qui tourne autour…qui a dit
Twilight ?)
Plus sombre que les 4 premiers (je n’ai pas vu le 5ème), Dumbledore est toujours aussi peu expressif, mais chez les jeunes, les hormones travaillent ! C’est peut-être un peu
dommage d’ailleurs que le réalisateur ait tiré en longueur certains passages des amourettes de nos sorciers au détriment d’éléments vraiment intéressants au niveau de l’histoire, exemple :
pourquoi n’avoir pas mis la bataille qui se passe à Poudlard entre les mangemorts et les autres sorciers à la fin du livre ? Pourquoi avoir rajouté cette attaque du Terrier ?
Pourquoi ne pas avoir tourné davantage de scènes avec Rogue, vu qu'il donne quand même son nom au titre...Et j’ai été déçu qu’on ne présente même pas le mangemort loup-garou, alors qu’il est à
l’écran, qu’on voit des affiches de recherche le concernant.
Bref, un film un peu fade, bien qu’étant sympathique à regarder (comme tous les HP vous me direz : ça se laisse regarder, point-barre. C’est vrai).
Et comme on dit à la fin de chaque Harry Potter : « Le prochain sera sans doute mieux ! »
Ou pas…
« Le pouvoir de Lord Voldemort s'étend maintenant jusque dans le monde des Moldus : le Millennium Bridge de Londres est détruit par des Mangemorts de plein jour. Alors qu'il entame sa
sixième année à Poudlard, les histoires d'amour fleurissent entre Harry Potter et Ginny Wasley d'un côté ; et Ron Weasley et Lavande Brown de l'autre, créant la jalousie
d'Hermione Granger.
Mais Albus Dumbledore charge Harry d'une mission capitale pour le combat ultime imminent : apprivoiser le nouveau professeur Horace Slughorn afin d'obtenir de lui un souvenir qui
révèlera la clef de l'invulnérabilité de Lord Voldemort. Parallèlement, il devra consulter seul le professeur Dumbledore tout au long de l'année dans le but de connaître le passé de
Voldemort, et affronter son ennemi juré Drago Malefoy devenu Mangemort chargé lui aussi d'une mission... »
Un film d’action qui promettait au vu des bandes-annonces, mais auquel plus je
pense, plus je me rends compte que je n’ai en fait pas aimé.
Plusieurs raisons à cela : l’impression de s’ennuyer jusqu’au moment où l’histoire se déroule à Paris, les bons sentiments qui dégoulinent littéralement : il ne manque plus que les
panneaux « GENTIL » et « MECHANT » au dessus de la tête des protagonistes pour aller plus loin dans la « dichotomie » entre le bien et le mal.
Le fait aussi que beaucoup d’évènements sont prévisibles et typiquement hollywoodiens, comme la rousse qui va finalement tombait amoureuse du noir alors qu’elle le repousse directement au début,
etc. etc.
J’ai aussi été écœuré à cause des effets spéciaux omniprésents, tellement qu’à la fin je me demandais si les acteurs (Sienna Miller qui a été prise uniquement –excusez-moi- parce que c’est une
bonnasse à la poitrine plantureuse) étaient ou non réels. Vous me direz que je savais à quoi m’en tenir au niveau des effets spéciaux, mais ici il y a tellement de surenchère que c’est trop.
Et puis, le marine américain qui bat l’expert en arts martiaux qui n’a jamais été battu de sa vie après à peine 2-3 combats, ça me fait bien rire.
En conclusion, les amateurs d’effets spéciaux et de films américains adoreront, pours les autres passez votre chemin !
« Une troupe militaire internationale, la Global Integrated Joint Operating Entity
(G.I.J.O.E.), met tout en œuvre pour démanteler une organisation dirigée par un célèbre trafiquant d’armes. »
C’est le premier film d’Alejandro Inarritu que je visionne, et bien que
beaucoup louent ce long-métrage, je n’ai pas été vraiment captivé par celui-ci : trop long sans discussion possible, avec 4 histoires qui forme le film, et une chronologie éclatée, qui peut
paraître déstabilisante dans les premiers instants, mais qui se révèle être parfaitement maîtrisée par le réalisateur.
Donc trop long, et je n’ai personnellement pas trouvé pertinente l’historiette de la japonaise sourde-muette, qui finalement n’apporte que très peu à « l’intrigue » principale. J’ai
également remarqué une erreur assez grossière : lorsque les gosses tirent sur le bus, la balle ne peut passer que par le toit, vu l’angle adopté. Mais dans le plan qui montre le personnage
campé par Kate Blanchett touché par la balle, cette femme se situe dans la rangée gauche du bus, et la balle transperce la vitre à droite, ce qui n’est pas possible.
Le jeu des acteurs est globalement bon, avec une mention spéciale pour Brad Pitt qui ici joue vraiment juste, sans en faire trop ni trop peu.
Attention, spoilers ci-dessous !
Un autre point à souligner est le propos sous-entendu du film : tout est mis en place pour sauver cette femme américaine, le maroc se mobilise, les Etats-Unis se mobilisent, la presse, les
politiciens, les services secrets, les policiers, etc. etc.
Pendant ce temps-là, les habitants marocains sont maltraités par leur police qui cherche des information sur ce qui semble être un attentat terroriste à première vue, et la bonne qui s’occupait
des enfants sans avoir de papiers va être reconduite à la frontière mexicaine, alors qu’elle se tuait au travail. Bref, on fait tout pour les américains, tant pis pour les autres qui se font
casser, voilà un peu le message qu’on pourrait retirer de ce film, ainsi que le fait que de petites choses peuvent entraîner de grosses catastrophes (c’est l’effet
papillooooooooooooonnnnnn ! euh… où j’en suis là ? ^^).
Je trouve personnellement que ce n’est pas un film indispensable à voir.
« En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d'événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes
Marocains auteurs d'un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo.
Séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va cependant connaître une même destinée d'isolement et de douleur »
Nos héros givrés préférés sont de retour dans ce troisième
opus intitulé « l’aube des dinosaures », allez savoir pourquoi…
Les avis sont généralement mitigés : une partie dénonce une répétition de gags éculés dans les précédents épisodes, avec une multitude de personnages pour pallier à ce manque d’humour
novateur. D’autres –dont j’en suis- ont passé un bon moment, avec des paysages magnifiques, et cette patte graphique efficace toujours bien présente !
Si certains gags sont prévisibles, on ne peut s’empêcher de retomber en enfance et de sourire béatement au détour d’une chute, d’une course-poursuite ou évidemment de l’indispensable Scratch, qui a
semble-t-il trouvé l’amour de sa vie… mais va-t-il résister à l’appel du gland ??? (il n’y a ici aucun jeu de mot à tendance foireuse ici, contrairement à ce que j’ai pu entendre à la sortie
de la séance…)
Bien que certains protagonistes soient davantage dans l’ombre que dans les films précédents (diego, les opossums, …), Buck vient les suppléer assez magistralement (« Je
l’appelle…Rudy ! »).
En bref, laissez-nous redevenir des enfants rien qu’une petite heure !
« Les héros de L'Age de glacesont de retour
pour une nouvelle aventure hilarante, où une maladresse de Sid le paresseux va les propulser au coeur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures !
Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et parfois farfelus. Mais nos personnages ne semblent pas complètement préparés à affronter cet univers
inconnu... »
Un film prometteur, du moins au vu des bandes-annonces. Et qu’est-ce que cela donne au final ?
Eh bien, un résultat un peu mitigé : Certes la première partie du film, voire les ¾ sont vraiment intéressants et mystérieux, certes les acteurs (dont un Nicolas Cage revigoré !) sont
très bons, mais il y a néanmoins quelques éléments qui plombent le film : le fait que le personnage de Nicolas Cage se réconcilie avec sa famille tout à la fin du film, ainsi que la fin
elle-même qui est en fait un renouveau…
Je m’explique, mais comme cela dévoile une bonne partie de l’intrigue du film, je l’écris en jaune et il suffit de sélectionner le texte pour le lire : Attention Spoilers ! comme on
dit : Le fait que cette éradication du genre humain soit une solution choisie par un être divin (ou des êtres divins) pour recréer un monde innocent et pur (c’est pour ça
que les enfants sont choisis par couple… un nouvel Adam et une nouvelle Ève) m’a fortement déçu : le message biblique donnée à la fin de toute chose est une allusion tellement grosse que ça en
devient agaçant, et je me demande vraiment si Proxas n’aurait pas pu trouver une autre « explication ». Maintenant c’est évidemment son film et il a tout à fait le droit d’y apposer sa
marque et ses opinions.
De plus il est assez ironique de faire disparaître la Terre dans un déluge de feu, de flammes et de cendres car Dieu a « réellement » dit après le déluge qu’il n’y aurait justement plus
de déluge (pour les maniaques du détail, c’est dans la Genèse, 9, verset 11).
« Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est
déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres. D'abord amusé, son père, statisticien,
essaye de trouver une signification. Horrifié, il découvre peu à peu que chaque séquence de chiffres correspond à la date exacte d'une catastrophe récente. Lorsqu'il comprend que les 3 dernières
séquences prophétisent des cataclysmes à venir, une course contre la montre commence. »
Ce n’est pas un film qui sera considéré comme un chef-d’œuvre, et on peut
tabler qu’il ne restera pas longtemps dans nos mémoires tout simplement !
J’ai personnellement eu du mal à suivre tous les tenants et aboutissants, surtout dans le dernier quart du film qui se précipite trop par rapport au reste du long-métrage. Les acteurs jouent
convenablement, sans être exceptionnels.
Et bien que Scarlett Johansson et Hilary Swank restent attirantes, il ne saurait être question que le film soit sauvé uniquement par des courbes féminines et des parties de jambes en l’air !
(comme quoi, je suis vraiment impartial, sans être influencé aucunement par des faits extra-cinématographiques ! …….. Alors +1 pour Scarlett, et hmm +2 pour
Hilary qui y met davantage de chaleur !)
« Los Angeles, 1940. Deux policiers, Bucky Bleichert et Lee Blanchard, enquêtent sur l'assassinat d'Elizabeth Short, dont le corps a été découvert nu et mutilé.
Inspiré d'un fait divers, ce meurtre est resté une des énigmes les plus célèbres des annales du crime en Amérique. »
5/10 (6 grâce à Scarlett, et 8 avec Hilary ! Quel bon film ! mdr)
Et je vous présente Ed Wood, le plus
mauvais réalisateur de tous les temps, mais qui était persuadé de faire des bons films et garder un moral de fer totalement inébranlable, que rien au monde ne pouvait entamer, ou presque.
C’est un sujet sur lequel Tim Burton (qui n’hésite pas à nous faire savoir toute l’admiration qu’il porte à Wood durant tout le métrage) aurait pu faire un excellent film, mais ce n’est pas tout
à fait le cas : à mon goût beaucoup trop long, et pas assez diversifié dans les situations qui semblent se répéter de façon redondante, trop d’ailleurs. Tout cela entraîne un ennui certain,
mais le film reste néanmoins un bon film : l’interprétation de Johnny Depp est assez magistrale, et que dire de Martin Landau dans le rôle de Bela Lugosi ! Absolument géniale, chapeau
bas, que dire de plus face à cette performance qui suscite à plusieurs reprises une émotion palpable?
Malgré des acteurs irréprochables, le film s’enfonce trop souvent dans une sorte d’attente, de monotomie (le noir et blanc n'aide pas), d’où on ne sort que par à-coups.
« Evocation de la vie d'Ed Wood, réalisateur considéré de son vivant comme le
plus mauvais de tous les temps, aujourd'hui adulé et venéré par des milliers d'amateurs de bizarre et de fantastique à travers le monde. »
Bien meilleur qu’un très pâle et quasi-insipide
Da Vinci Code, Anges et démons nous conduit non plus en France, mais bien à la cité du Vatican. Plus fluide et plus prenante que la précédente adaptation du livre de Dan Brown, l’action ne
s’essouffle pas et on ne voit pas passer les 2h20.
Il faut noter le travail époustouflant de reconstitution des décors puisque l’équipe du film n’a –évidemment- pas pu tourner dans l’enceinte de la cité du Saint-Siège.
Les acteurs sont tous bons, particulièrement Ayelet Zurer qui remplace avantageusement une Audrey Tautou peu convaincante (mêmes nos amis français ne peuvent oser affirmer le contraire ^^), et les
producteurs ont enfin compris que la coupe improbable de Tom Hanks du premier film nuisait à la réputation du film !
J’ai bien aimé le fait que le professeur Langdon campé par Hanks ne soit pas présenté comme un super-héros, mais comme un homme normal, qui ne sait pas se servir d’un pistolet et qui connaît la
peur comme n’importe lequel d’entre nous.
La musique accompagne agréablement le film, et est signée par Hans Zimmer (Gladiator, Pirates des Caraïbes, …).
Bref un film à voir !
« Une antique confrérie
secrète parmi les plus puissantes de l'Histoire, les "Illuminati", qui s'était juré autrefois d'anéantir l'Eglise catholique, est de retour. Cette fois, elle est sur le point de parvenir à son but
: Robert Langdon, expert en religions d'Harvard, en a la certitude. Langdon a peu de temps pour comprendre ce qui se trame contre le Vatican et déjouer ces nouveaux crimes. Une course contre la montre et contre les tueurs qui démarre
tel un jeu de piste : des églises romaines aux cryptes enfouies, des catacombes les plus profondes aux majestueuses cathédrales... Pour l'aider à comprendre toutes ces énigmes, Langdon va rencontrer Vittoria Vetra, une scientifique aussi belle que mystérieuse. Cette fois, il sait à qui il se confronte. Cette enquête diabolique est un piège, chaque secret est une clé, chaque révélation un
danger... »
9/10
Ce film peut faire penser à un
Tarantino, de par les personnages assez atypiques et originaux, les dialogues bien tournés et bien construits, mais qui n’atteignent pas le sommet de ceux de Tarantino, et le générique
d’ouverture différent de la plupart des films normaux. Bon, les répliques fusent (plusieurs sont devenues cultes d’ailleurs), comme les situations improbables, souvent marrantes mais au final il
manque une petite étincelle pour que le film devienne réellement un film culte, bien qu’il soit vraiment divertissant.
À voir dis-je !
« Franky vient de voler un énorme diamant
qu'il doit livrer à Avi, un mafieux new-yorkais. En chemin, il fait escale à Londres où il se laisse convaincre par Boris de parier sur un combat de boxe clandestin. Il ignore, bien sûr, qu'il
s'agit d'un coup monté avec Vinny et Sol, afin de le délester de son magnifique caillou. Turkish et Tommy, eux, ont un problème avec leur boxeur, un gitan complètement fêlé qui refuse de se
coucher au quatrième roundcomme prévu. C'est au tour d'Avi de débarquer, bien décidé à récupérer son bien, avec l'aide de Tony, une légende de la gâchette.»
Un très bon thriller, mélangeant le politique
et le journalisme avec une efficacité confondante, le tout dans un rythme soutenu du début à la fin du long-métrage.
Russel Crowe est très bon, en jouant toujours juste un journaliste tiraillé par sa soif de justice, un idéal qui pourrait bien lui attirer de nombreux ennemis, et parfois de proches
personnes…
« Stephen Collins est membre du Congrès américain et préside le comité qui supervise les dépenses de
la Défense. Ambitieux, il incarne l'avenir de son parti et pourrait bien devenir un des leaders du pays. Lorsque sa jeune assistante est tuée dans des circonstances mystérieuses, certains secrets
font surface...
Cal McAffrey, journaliste chevronné et ami de longue date de Collins, est chargé par sa rédactrice en chef, d'enquêter sur l'affaire. Avec une jeune journaliste, Della Frye, McAffrey tente de
découvrir l'identité du meurtrier. Il ignore qu'il s'attaque à un complot qui menace les structures mêmes du pouvoir. Lorsque des milliards sont en jeu, tout le monde devient
suspect... »
Un très bon Monty Python, totalement décalé et hilarant, avec de l'absurde et
de l'exagération à foison, mais ça l'est tellement que ça en devient génial! Comme quoi avec presque aucun moyen financier (même pas assez pour louer des chevaux pour Arthur et ses "valeureux"
chevaliers -___-), il y a moyen de faire un bon divertissement en ayant de l'inventivité!
"Le roi Arthur et les Chevaliers de la Table Ronde se lancent à la conquête du Graal, chevauchant de
fantômatiques montures dans un bruitage de noix de coco cognées. La petite troupe va devoir passer mille épreuves, dont un chevalier à trois têtes, des jouvencelles en chaleur, voire même un
terrible monstre..."
J'étais assez curieux de voir ce film, surtout pour la manière d'animer
utilisée, c'est-à-dire avec la stop motion, c'est-à-dire que le réalisateur filme image par image, qu'il met bout à bout pour produire du mouvement et finalement le film entier (il a fallu 2 ans de
pré-production et 18 mois de tournage!)
Un film d'animation par Henry Selick, c'est-à-dire le réalisateur de l'étrange Noël de Monsieur Jack (que je n'ai pas encore vu à ma plus grande honte, mais je comblerai cette lacune cet été
-_-).
Et ça nous donne finalement un film très beau visuellement, avec une inventivité présente absolument partout, et une histoire sympathique comme tout (je rappelle que ce film est l'adaptation du
livre éponyme de Neil Gaiman, qui a la cote actuellement : son livre Stardust a lui aussi été adapté il y a un an ou deux ((très bon film de fantasy dont la critique est présente quelque part
sur le blog...))).
Le côté absurde m'a séduit, comme d'habitude.
On ressent certaines influences, notamment d'Alice aux pays des merveilles (le chat par exemple), et l'on m'a dit que le tunnel qu'empruntait Coraline faisait référence à Dans la peau de John
Malkovitch.
Le seul point négatif que je pointerai serait la musique : pas vraiment adaptée au récit qui se déroule devant nos yeux, et surtout répétitive.
Et puis, j'étais en charmante compagnie (n'est-ce pas Marie ? ^_° . Toi aussi tu étais en charmante compagnie non ? Rhooo ((*)___(*)), malgré toutes mes péripéties en voiture à travers la
ville de Tournai (vive les travaux qui se situent juste devant l'entrée du parking du cinéma -__-), et les tiennes (combien d'heures de train ? 3-4 heures ? ^^).
Mais nous y sommes arrivés, et c'est un film à voir !
"Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d'une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison,
n'ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien...
mais où tout est différent. Dans cet Autre Monde, chaque chose lui paraît plus belle, plus colorée et plus attrayante. Son Autre Mère est pleinement disponible, son Autre Père prend la peine de
lui mitonner des plats exquis, et même le Chat, si hautain dans la Vraie vie, daigne s'entretenir avec elle. Coraline est bien tentée d'élire domicile dans ce Monde merveilleux, qui répond à
toutes ses attentes. Mais le rêve va très vite tourner au cauchemar. Prisonnière de l'Autre Mère, Coraline va devoir déployer des trésors de bravoure, d'imagination et de ténacité pour rentrer
chez elle et sauver sa Vraie famille..."
Un bon film d'action, avec une bonne première partie où l'on voit la fondation et la formation de la nouvelle équipe improbable
du S.W.A.T (Special Weapons and Tactics pour les ignorants) notamment avec la présence d'une femme et d'un officier recalé pour non-refus d'obéissance et bavure indirecte, mais la seconde moitié du
film qui débute avec la ****** (suspense!) du trafiquant de drogue est à mon avis un peu trop longue.
Le fait que j'ai apprécié ce film vient peut-être aussi du fait que j'adore les jeux S.W.A.T 3 et 4, et que j'ai l'impression de m'y retrouver dans le film de l'équipe d'intervention éponyme!
Malgré quelques défauts mineurs (notamment la musique qui n'est pas toujours top top) et de "retournements" de situations téléphonés, on a un beau casting, un scénario certes classique et linéaire,
mais qui remplit correctement son rôle, à savoir divertir le spectateur!
"Si Dan Harrelson revient dans l'unité d'élitéS.W.A.T., c'est pour former une nouvelle équipe dont il aura la charge. Contre l'avis de sa hiérarchie,
ce vétéran regroupe de jeunes agents déjà intégrés, mais également quelques éléments au caractère bien trempé. Chris Sanchez, l'unique femme, Deacon Kaye et surtout Jim Street intègrent ainsi le
programme d'entraînement intense.
Jim n'attendait que ça. Lui qui avait été mis à pied quelque temps plus tôt pour une bavure de son coéquipier d'alors, Brian Gamble, trouve enfin l'occasion de saisir sa chance.
Au même moment, Alex Montel, un redoutable trafiquant de drogue tout juste capturé, promet cent millions de dollars à celui qui le libérera par n'importe quel moyen. Cette énorme somme déclenche
une surenchère de tentatives auxquelles les autorités ne peuvent plus faire face. L'équipe Harrelson est appelée en renfort..."
Le métrage était largement attendu au tournant, notamment de par les polémiques qui ont été suscitées par les livres dont est tiré ce film, avec
les critiques assez directes de son auteur (Pullman ndrl) envers l'Eglise. Malheureusement, le film ne rend absolument pas compte de cet aspect majeur de la trilogie livresque, et du coup le
rythme et l'intérêt du film s'en ressentent.
De plus, la fille qui joue le rôle de Lyra ne joue pas très très bien, et le fait qu'elle réussisse tout sans difficulté aucune endort le spectateur qui regrette d'avoir payer près de 7 euros
pour voir ça.
Il faut néanmoins saluer la maîtrise du réalisateur par rapport à la dernière bataille particulièrement jouissive au niveau des effets spéciaux, et qui voit s'affronter des ours en armure, des
sorcière, les gitants, les enfourneurs et des gardes-chiens.
Une adaptation dont les producteurs vont se mordre les doigts, et dont une suite n'est même pas envisagée à l'heure qu'il est.
Dommage, les livres ont pourtant un potentiel gigantesque cinématographiquement parlant.
"Lyra, 12 ans, est une orpheline rebelle qui vit à Jordan College, un établissement de l'Université d'Oxford, dans un monde parallèle qui ressemble au nôtre mais qui a évolué de façon un peu
différente. Elle a pour compagnon Pantalaimon, son dæmon, un être capable de prendre de nombreuses formes animales.
Le monde de Lyra est en train de changer. L'organisme gouvernemental global, le Magisterium, resserre son emprise sur le peuple. Ses sombres activités l'ont poussé à faire enlever des enfants par
les mystérieux Enfourneurs. Parmi les gitans, qui ont perdu beaucoup des leurs, court une rumeur : les enfants sont emmenés dans une station expérimentale quelque part dans le Nord, et on
pratique sur eux d'abominables expériences..."
Entendons-nous bien d'entrée de jeu: ce n'est pas mon type de films habituels, et ce film ne restera pas dans les annales du cinéma comme THE
film de l'année, mais c'est le premier film que j'ai vu après mon dernier examen, du coup j'étais content de regarder un truc pour lequel je ne devais absolument pas réfléchir ^^
Le scénario est classique, le film à la limite du trop-plein d'eau de rose et de bons sentiments, mais j'ai bien aimé Sarah Michelle Gellar (pour le jeu artistique, entendons-nous...bien...), euh,
à part elle je vois pas trop ce que je peux dire de bien de ce métrage...ah si! Le crabe est drôle -___- (entendons-nous: seul ceux qui ont vu le film comprendront...((le contraire serait
étonnant))).
"Amanda Shelton tient un sympathique restaurant hérité de sa défunte mère. Si ses talents culinaires laissent à désirer, elle se rattrape par un charme
irresistible et une délicieuse propension à dire ce qu'elle pense. Un jour Tom Bartlett, responsable exécutif d'un grand magasin chic, emmène déjeuner chez Amanda la précieuse ridicule qui est sa
fiancée. Si le repas sonne la rupture entre le jeune homme et sa partenaire, les trompettes du coup de foudre se font entendre et, au dessert, il est deja envoûté par la belle
Amanda."