Le cercle des poètes disparus ( N. H. Kleinbaum )

Un très bon témoignage de l’éducation des années 60, époque où la mixité n’existait pas, où on envoyait fiston dans un collège huppé et renommé non pas pour qu’il ait un bon métier plus tard, mais surtout pour pouvoir se vanter auprès de sa famille, de ses voisins etc. Les souhaits des étudiants n’étaient jamais écoutés, même les parents refusaient de les écouter, tu seras avocat, point final. Jusqu’au jour où un drame se produit…A lire, pour comprendre le contexte dans lequel nos parents et arrières-grands parents ont vécu la scolarité.
« Il fut leur inspiration. Il a transformé leur vie à jamais.
A Welton, un austère collège du Vermont, dans les années 60, la vie studieuse des pensionnaires est bouleversée par l'arrivée d'un nouveau professeur de lettres, M. Keating.
Ce pédagogue peu orthodoxe va leur communiquer sa passion de la poésie, de la liberté, de l'anticonformisme, secouant la poussière des autorités parentales, académiques et sociales. »
7/10