The fellowship of the ring: critique complète!

Dans la Comté vivait heureux le Hobbit Frodon Sacquet. Quand son oncle Bilbon part à la retraite en lui laissant son anneau magique, les problèmes commencent. En effet, le magicien Gandalf découvre qu'il s'agit en fait de l'anneau de Sauron, seigneur des ténèbres, qu'il a perdu des siècles auparavant. Frodon doit fuir la Comté au plus vite, car Sauron recherche son anneau pour retrouver son ancien pouvoir. Apprenant de Gandalf, ami de toujours, que l'anneau est en fait l'Anneau Unique, objet de la convoitise du seigneur noir Sauron, Frodon entame un voyage jusqu'à Fondcombe. Avec lui partent Samsagace Gamegie (Sam), Meriadoc Brandebouc (Merry) et Peregrin TouqueAragorn). Après maints périls, ils arrivent à Fondcombe, où la décision est prise d'entamer un voyage impossible jusqu'en Mordor pour y détruire l'Anneau. La communauté se forme alors composé de Frodon, Sam, Merry, Pippin, Aragorn, Gandalf, BoromirLegolas prince de la Forêt Noire et Gimli pour les Nains. Tous partent pour aider le porteur de l'Anneau dans sa tâche. (Pippin). Durant leur long voyage, ils rencontrent Grand-Pas ( de Gondor,
Voici ma critique précise du premier volet de la trilogie du Seigneur des Anneaux, réalisé par Peter Jackson !
Dans le prologue au Seigneur des Anneaux même, Sauron aurait pu être un peu mieux fait ainsi que la Montagne du destin (elle sera beaucoup mieux réalisée dans le Retour du Roi), mais n’oublions pas que c’était le premier film, ils n’avaient pas des moyens illimités et Peter Jackson avait pris sur lui tous les effets spéciaux avec le studio qu’il venait de créer, le studio WETA, ce qui lui a permis d’économiser de l’argent pour parfaire les costumes et autres décors vu que les effets spéciaux étaient faits par sa société.
Une chose très importante que Jackson a parfaitement su mettre en scène, c’est le fait que l’anneau possède une volonté propre. Il fallait le faire comprendre au spectateur et il a très bien fait ça.
La présentation de la Comté et des hobbits est ingénieuse, le temps est beau, tout va bien et tous sont heureux. Les plans sont tous ensoleillés, la lumière est fort présente et il n’y pas une once d’obscurité. Par la suite le film va s’assombrir progressivement, surtout après le départ d’Imladris (Fondcombe) et définitivement dans la Moria.
Les nazguls sont géniaux, l’idée qu’ils n’aient pas de visage est simplement excellente, car elle renforce l’idée de noirceur et du néant qui les accompagne partout. D’ailleurs la contre-plongée dans laquelle les hobbits se cachent en dessous d’une racine le long d’un chemin avec le cavalier noir qui scrute le bois juste au dessus d’eux est pas mal du tout, ainsi que l’idée de montrer un cavalier noir éclairé par derrière par un puissant spot de lumière blanche, avec le vent qui fait voleter ses vêtements, ça donne très bien. (Il faut savoir que les vêtements des nazguls étaient très longs, donc cela pesait lourd et les acteurs avaient le plus grand mal de bouger).
La petite taille des hobbits est bien mise en évidence à Bree, à l’entrée, dans Bree et aussi à l’auberge du Poney Fringant (non, pas à l’auberge du Poney qui tousse conf. Donjon de Naheulbeuk ^^).
L’insouciance des hobbits insatiables est bien mise en évidence à la tour de garde d’Amon Sûl lorsqu’ils préparent à manger alors qu’ils sont poursuivis par les 9.
Tolkien de son vivant critiquait fortement l’industrie à la chaîne, l’usine industrielle et il en a fait une métaphore avec Isengard. Il était également fortement engagé pour l’écologie, déjà à son époque. De nouveau une critique de la société avec Isengard dans le 1er film et dans le deuxième avec la déforestation de la forêt de Fangorn.
Le reflet de la discorde entre les représentants des différentes races à Fondcombe sur l’anneau est une excellente idée ! L’inimitié ancestrale entre les nains et les elfes est là aussi très bien rendue, comme dans les livres.
Juste après son départ d’Imladris, Un plan montre les différents membres de la compagnie l’un après l’autre, et ce avec une musique magnifique, Excellent une fois de plus !

Le royaume des nains de la Moria montre bien les principales caractéristiques de cette race : Travailleur, avide de richesses mais peu enclin à les montrer, on s’en rend compte en voyant la cité des nains de Cavenain, avec les murs nus et austères.
Une petite déception : Gollum n’est pas très bien réalisé dans ce premier volet pour le peu de fois où on l’entraperçoit.
Une scène un peu bizarre est la pseudo-mort de Frodon, où il fait plein de grimaces et 2 minutes après il est debout, je n’aime pas trop cette scène-là, mais c’est bien la seule du film !
La caméra qui suit la flèche de Legolas sur le pont de Khazad-hûm, magnifique !
Une petite erreur à signaler : lorsqu’ils arrivent en Lothlorien, des feuilles tombent partout, et dans le plan suivant, alors qu’ils sont toujours dans la même forêt peut-être 50 mètres plus loin il n’y a plus aucune feuille qui tombe ! Hum hum…

Dans la bataille de fin à Amon Hen le mouvement de caméra qui suit les urukaï d’en haut, d’Aragorn à Boromir est super bien pensé.
Une autre erreur à signaler : lorsque Boromir accourt pour sauver Pippin et Merry, il n’a pas son cor et dans le plan suivant, son cor apparaît…re-hum hum.
Par rapport au film, il y a 2 grandes différences majeures : dans le livre les hobbits rencontre un personnage important, Tom Bombadil. Ce passage-là n’est pas dans le film tout comme lorsque les hobbits sont enlevés par les êtres des Galgal mais ça ne prête pas à conséquence pour la suite.
Sinon au niveau des acteurs ils jouent tous très bien, mention spéciale à Viggo Mortensen (Aragorn), Ian Mckellen (Gandalf), John Rhys-davies (Gimli) etc…
Les paysages sont magnifiques, et sont présents tout au long de la trilogie mais plus particulièrement dans la communauté de l’anneau.
La musique est elle aussi génialissime, chapeau bas à Mr. Howard Shore !

- Oscar de la meilleure cinématographie,
- Oscar des meilleurs effets spéciaux,
- Oscar du meilleur maquillage,
- Oscar de la meilleure musique originale.
- Oscar du meilleur acteur secondaire (Ian McKellen),
- Oscar de la meilleure direction artistique, meilleurs décors,
- Oscar du meilleur design de costume,
- Oscar du meilleur réalisateur,
- Oscar du meilleur découpage,
- Oscar de la meilleure chanson originale (Enya, Nicky Ryan and Roma Ryan for May It Be),
- Oscar du meilleur film,
- Oscar du meilleur son,
- Oscar du meilleur scénario adapté.
- BAFTA du meilleur film