La ferme des animaux (George Orwell)

Publié le par fafaragorn


Orwell nous livre ici une histoire où les métaphores des comportements humains sont innombrables, et fait l’analogie avec la société soviétique, notamment en insistant énormément avec le mot « camarade ». On se rend compte combien il est facile de manipuler les gens, et surtout comment les gens se font aussi facilement bernés alors que l’astuce est grosse comme une maison, mais personne ne pense à s’élever contre cette dictature naissante et qui devient complète à la fin du livre lorsque les cochons commencent à marcher sur deux pattes et utilisent des fouets pour faire travailler les autres animaux à leur avantages propres. Cette critique d’un régime autoritaire a mis plus de 4 ans pour se faire publier, ce qui n’est pas étonnant vu qu’elle critique vertement l’URSS et que la deuxième guerre mondiale n’était pas tout à fait terminée. Ce roman est considéré comme un « classique », de par son thème originel, car ce n’est pas du côté de l’écriture qu’il faut aller voir…                                      
Se laisse lire, sans plus.


 « Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : " Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d'alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux. " Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : " Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres. " »


 6/10

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Publié dans Livres

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B
J'avais adoré La ferme des animaux, à l'époque où je l'avais lu, soit il y a maintenant 4 bonnes années, alors que je l'étudiais au collège. Je me souviens tout d'abord avoir découvert l'histoire alors que j'avais à peine une dizaine d'années, à travers une BD qui m'avait mis très mal à l'aise à cette époque, mais dont je ne suis jamais parvenu à retrouver la trace. Pour moi, ce livre est bien plus qu'un classique : un incontournable (à noter que 1984, du même auteur, est bien plus complexe et difficile à lire, mais tout autant génial).
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