Citations et co.....

La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens
Par fafaragorn
Samedi 27 juin 2009

        Un très bon film, en noir et blanc, ce qui montre la volonté qu’a eue le réalisateur entre-autres choses que le spectateur prête attention aux acteurs, à leurs mimiques et à leur jeux, et ce au détriment des décors, de l’environnement dans lesquels évoluent les personnages, car c’est en effet l’histoire des différents personnages qui compte. Cette décision ajoute également une touche de nostalgie, de tendresse et l’on se prend à sympathiser pour l’un ou l’autre des protagonistes .
Il s’agit donc d’un film composé de 4 histoires parallèles, qui ne se valent pas toutes : celle qui sert de film conducteur principal n’est pas la plus intéressante, mais celle de Bouli Lanners est tout simplement hilarante et touchante.
En bref, une sorte de comédie qui sort du lot des comédies insipides qui sortent chaque semaine, et qui mérite qu’on s’y attarde !

« L'histoire d'un braqueur sans arme dont la victime est elle-même une braqueuse, armée. Deux kidnappeurs amateurs qui enlèvent une adolescente suicidaire. Deux chanteurs qui parlent d'un tube volé. Cinq septuagénaires qui se retrouvent pour un dernier coup... »

8,5/10

P-S: j'aime bien l'affiche ^^
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Par fafaragorn
Samedi 27 juin 2009

         Cette biographie jette un regard intéressant sur Tolkien, et l'on arrive à suivre son parcours, ses idéaux, ses rêves qui le mèneront entre-autre à écrire le Seigneur des Anneaux.
De son enfance à ses derniers jours, il sera toujours resté fidèle à lui-même, aux valeurs que sa mère lui a inculquées, au Royaume-Uni qu'il aura toujours aimé.
Carpenter reste très humble, en affirmant clairement qu'il n'avait pas eu l'intention d'expliquer Tolkien (d'ailleurs, qui aurait cette prétention, ne serait-ce que de l'affirmer?), mais plutôt de jeter quelques lumières sur la vie de cet écrivain à l'imagination extraordinnaire!
Indispensable aux aficionados de John Ronald Tolkien !

" Ce livre a pour support les lettres, le journal et d'autres documents laissés par le professeur J.R.R. Tolkien, ainsi que les souvenirs de sa famille et de ses amis.

Tolkien lui-même n'aimait guère l'idée d'une biographie. Ou plutôt il lui déplaisait qu'on l'emploie comme une forme de critique littéraire. " Je tiens fermement, écrivit-il un jour, que retracer la vie d'un écrivain est une manière fausse et entièrement vaine d'approcher son œuvre. "

[...] J'ai voulu raconter l'histoire de la vie de Tolkien en évitant toute évaluation critique de son œuvre d'imagination. [...] J'ai tout de même essayé d'indiquer quelques-unes des influences littéraires et autres qui ont infléchi l'imagination de Tolkien, dans l'espoir de jeter quelque lumière sur ses livres. " Humphrey Carpenter, Oxford, 1976.

8,5/10



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Par fafaragorn
Samedi 27 juin 2009

          La suite du très bon Casino Royal, toujours avec Daniel Craig dans le rôle de l'agent britannique, un James Bond qui a soif de veangeance...
Mais c'est malheureusement un bien pâle résultat que ce Quantum of solace.
Dès le début, on a la sensation que le film ne sera pas du niveau de son prédécesseur : la poursuite en voitures est beaucoup trop dynamique, donne mal aux yeux et surtout envie de vomir.
La suite relève-t-elle  le niveau ? C'est moins pire, mais ce n'est pas le Panthéon : Kurylovenko remplit le rôle habituel de la J.B.G (James Bond Girl), mais il n'y a même pas une scène hot entre elle et 007 ! Un James bond qui ne ***** pas la James Bond Girl n'est pas un vrai James Bond ! ^^
Revoyez plutôt Casino Royal, et espérons que le prochain sera meilleur !

« Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé...
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l'une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique...
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation... »

5/10

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Par fafaragorn
Jeudi 16 avril 2009

         Et le retour du maestro devant la caméra, ainsi que derrière !
Gran Torino serait le dernier film où apparaîtrait le vieux roublard qu’est Clint Eastwood, et personnellement, ça me semble être un argument suffisant pour le voir.
Malgré cela, je vais donner quelques arguments en faveur du film : Eastwood jouer parfaitement bien, comme dans Million dollar baby (ce n’est pas une surprise), avec le rôle d’un vieil homme grincheux, qui hait les étrangers, l’Eglise Catholique et n’approuve pas sa propre famille. Malgré tout cela, Clint est drôle, de par ses répliques qui deviendront cultes, et également très touchant.
L’histoire en elle-même est assez simple, mais la fin est …bah vous verrez  °__°
Un film à voir, et à revoir, tout simplement.
Merci Monsieur Eastwood !

« Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage...
Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche, aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne. »

10/10


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Par fafaragorn
Jeudi 16 avril 2009

         Une bonne comédie américaine, qui ne se prend pas la tête et est vraiment sympathique à regarder, 30 ans après la sortie du film ! Gags hilarants dans ce film burlesque, où les Monty Python ne respectent pas grand-chose, et propose une critique sous-jacente contre l’endoctrinement, contre certains dogmes ridicules selon eux, et évidemment ils se moquent du christianisme !
Et évidemment, les scénaristes trouvent toujours une idée lorsqu’ils sont coincés avec Bryan en haut d’une tour ! ^^

« En l'an 0, en terre de Galilée, Mandy et son bébé Brian reçoivent la visite des Rois Mages un beau soir de décembre. Ceux-ci, s'apercevant de leur erreur, remballent prestement leurs présents et filent dans l'étable voisine. Hélas, Brian a tiré le mauvais numéro.. »

8/10

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Par fafaragorn
Jeudi 16 avril 2009

         Un dernier tome pour « enfin » clore cette saga des aventuriers de la mer !
Tout se dénoue, tout est dévoilé, pour certains c’est la fin, pour d’autres le commencement…
Une bonne fin, malgré que l’on découvre certaines choses sans trop de surprise, mais cette série de fantasy reste une série très sympathique à lire, bien que l’assassin royal soit un bon cran au-dessus.

« A Terrilville, on panse les plaies tandis que le Trône de Perle est ébranlé par les luttes intestines. Opiniâtre, Tintaglia poursuit sa mission de sauvetage après s'être inclinée, bien malgré elle, devant les exigences de Reyn. Quant au redoutable Kennit, persuadé d'avoir envoyé par le fond Parangon et son équipage, il abandonne toute prudence. Il se croit désormais le maître du monde : c'est compter sans la détermination d'Althéa, la flotte de guerre jamaillienne, la méfiance des serpents et... la chance qui, enfin, lui tourne le dos. Entre les vaisseaux pirates et jamailliens, les combats font rage et entraînent dans leurs remous tous les protagonistes du drame : vivenefs, capitaines, otages, prisonniers. Les vérités éclatent et les destins s'accomplissent tandis que, mystérieusement, les prophéties d'Ambre prennent vie. »

9/10

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Par fafaragorn
Jeudi 16 avril 2009


     

        De très bonnes idées, des acteurs connus et reconnus pour et par leur talent, bref ce film avait tout pour lui. Malheureusement, ce film de divertissement ne dépassera pas ce niveau, et restera un simple film de divertissement. Les ralentis à la Matrix font trop penser à ... Matrix justement, le jeune homme secrétaire qui en quelques temps devient un tueur redoutable (très crédible son apprentissage...), une intrigue dont le dénouement ne surprend absolument pas, bref un film qui aurait pu être un bon film, mais qui n'en a pas vraiment les qualités.
Un bon film-pizza, un . c'est tout.
(Heureusement, Angelina Jolie rattrape un peu le tout °____°)

 

« Wesley Gibson a toutes les raisons du monde d'être malheureux. Tyrannisé par son patron, malmené par ses collègues de bureau, trompé et humilié par sa petite amie, ce jeune loser victime d'angoisses récurrentes, ne survit qu'à coup de tranquillisants et de plateaux repas macrobiotiques. Dur à vingt-cinq ans...
C'est alors qu'une fille de rêve fait irruption dans sa triste vie. Fox est une tueuse d'élite, affiliée à une secte ultrasecrète : la Fraternité, dont les membres se sont érigés en instruments du Destin. Leur devise séculaire : "Un homme de tué, mille hommes de sauvés"...
L'heure est venue pour Wes de prendre la suite de son père et de découvrir en lui-même des ressources, une soif de violence, des réflexes et des aptitudes insoupçonnés. »

5,5/10
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Par fafaragorn
Jeudi 16 avril 2009
         Un bon film marrant, avec pas mal d'idées intéressantes, comme la réplique « C'est cela, oui ... », les plats du turc, le costume de l'Hermitte, etc.
Des catastrophes en cascades, et on aime ça !
Un classique.

« La permanence téléphonique parisienne SOS détresse-amitié est perturbée le soir de Noël par l'arrivée de personnages marginaux farfelus qui provoquent des catastrophes en chaîne. »

8,5/10
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Par fafaragorn
Samedi 28 mars 2009


(Les 5 tomes du dessus constituent le cycle de Corwin, et ceux du dessous ceux de Merlin)


          Le cycle du fils de Corwin est inférieur au cycle de son père, et ce pour plusieurs raisons : il n'y a plus la surprise des premiers livres, et par moments on se lasse un peu de par la longueur des descriptions.
Néanmoins, ça reste une référence en fantasy, de par l'inventivité de Zelazny, la complexité de la lutte entre l'Ordre (symbolisé par la Marelle) et le Chaos (représenté par le Logrus).
De plus, comme Merlin est originaire à moitié du Chaos par sa mère et à moitié de l'Ordre par son père,                    ses péripéties et ses décisions sont intéressantes à suivre.
Suspense, actions, coups fourrés, révélations : rien ne sera épargné à personne, et plus que jamais l'équilibre du monde est en danger...


Le tome 6: Les Atouts de la Vengeance
Des neufs Princes d'Ambre, c'est à présent Random qui gouverne le monde dont tous les autres, notre Terre y comprise ne sont que des ombres. Corwin, lui, a disparu, on le croit mort ou privé de raison. Son fils, Merlin, mène depuis huit ans à San-Francisco une existence qui serait paisible si un mystérieux personnage ne tentait de l'assassiner une fois l'an, à date fixe. Est-ce à cause de la Roue spectrale, l'ordinateur aux facultés très spéciales sur lequel il travail ? Les Atouts, la Marelle, à laquelle est venu s'ajouter un autre labyrinthe initiatique, le Logrus, voilà recréé l'univers déroutant d'Ambre que l'intrusion de l'informatique rend plus complexe encore.


Le tome 7:  Le Sang d'Ambre
Avoir à ses trousses un mystérieux ennemi qui tente de vous assassiner à date fixe, voilà qui n'est pas drôle. Être trahi par son meilleur ami et se retrouver prisonnier d'une grotte de cristal ayant la propriété de vous priver de vos pouvoirs: rude coup pour le moral. Devoir sa liberté à une femme qui a juré votre perte et partir ensuite à sa rescousse pour le compte de quelqu'un dont vous avez tout lieu de vous méfier, voilà qui devient très compliqué. Tel est pourtant le lot de Merle Corey. Mages espiègles tapis dans les replis de la réalité, tueurs à gages surgis d'une ruelle obscure, torrents de fleurs jaillis du néant, rien de ce qui est susceptible de mettre en échec ses talents de super magicien ne lui sera épargné. Décidément, il y a quelque chose de pourri au royaume d'Ambre et de ses ombres. Mais qui exactement ?


Le tome 8:  Le Signe du Chaos
Quand on appartient à l'illustre famille des Princes d'Ambre, tout peut arriver. Par exemple, comme Merle Corey en fait l'expérience à la fin du Sang d'Ambre, se trouver projeté dans l'univers d'Alice au Pays des Merveilles. Une situation qui n'est pas forcément désagréable. Mais quand un monstrueux Jabberwock surgit du décor pour se lancer à vos trousses, qu'il est de surcroît rejoint par un Ange Igné de la dernière férocité, vous êtes en droit d'estimer que le Chaos a de drôles de façons de vous faire signe et qu'il est temps de mettre hors d'état de nuire des ennemis qui ont le pouvoir de vous débusquer jusque dans les rêves d'autrui. Encore faut-il les démasquer, démêler le vrai du faux, le traité de l'allié, dans un monde de plus en plus semblable à un gigantesque palais des glaces.


Le tome 9:  Chevalier des Ombres
Surprise de taille pour Merlin Corey au terme de l'affrontement titanesque qui, à la fin du Signe du Chaos, l'a opposé à Jurt, son demi-frère ennemi: il a reconnu en Masque, le mystérieux sorcier qui l'accable de ses espiègleries depuis le Sang d'Ambre, un être cher à son coeur qu'il croyait définitivement disparu. Est-ce encore un tour de l'incorrigible Jasra ? Merlin n'a pas le temps d'approfondir la question, à peine celui de reprendre son souffle. Projeté dans l'espace déroutant qui s'étend entre les univers-ombres, le voici confronté aux simulacres de tous ceux qui, à un moment ou à un autre, ont foulé la Marelle ou son équivalent "chaotique", le Logrus. D'où proviennent ces simulacres ? Pourquoi cherchent-ils à obtenir de Merlin qu'il prenne parti pour Ambre ou les Cours du Chaos? Au coeur du gigantesque échiquier où le promènent des forces qui le dépassent, une autre révélation, vertigineuse, attend le fils de Corwin...


Le tome 10:  Prince du Chaos
Être prince d'Ambre n'a jamais été facile. Mais se trouver écartelé entre sa mère, sorcière du Logrus, et son père, champion de la Marelle, relève du cauchemar. Surtout quand on se trouve pris au centre d'une partie d'échec à l'échelle du cosmos, sommé de choisir entre l'Ordre et le Chaos. Tel est pourtant le sort de Merle Corey, devenu héritier putatif du trône du Chaos, mais fidèle défenseur de l'équilibre de l'univers. Parviendra-t-il à préserver cet équilibre - et accessoirement à sauver la dame de ses pensées, dont l'orbite héberge un joyau convoité par toute les puissances en présence ? Réponse dans ce dixième et dernier acte d'un théâtre auprès duquel le drame élisabéthain fait figure d'aimable cour de récréation .


Note globale du cycle de Merlin: 8,5/10

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Par fafaragorn
Samedi 28 mars 2009



         Je n'avais jamais vu un Star Wars, et il fallait remédier à cette infâme ignorance !                                                 Bon d'accord les effets spéciaux ont vieilli, mais restent plus qu'acceptables.
L'histoire en elle-même est simple, mais l'on s'attache aux djédaÏ (...) et à leurs combats, combats assez bien faits somme toute.               
Il y a juste ce crétin de pseudo-dinosaure qui les accompagne, moussa machin, moussa bidule, il me casse les oreilles, mais bon, ça reste un film agréable à regarder. See you soon, épisode 2 !

« Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine... La République connaît de nombreux tourments : la corruption fait vaciller ses bases, le Sénat s'embourbe dans des discussions politiques sans fin et de nombreux pouvoirs dissidents commencent à émerger, annonçant la chute d'un système autrefois paisible. Puissante et intouchable, la Fédération du Commerce impose par la force la taxation des routes commerciales. Refusant de céder, la pacifique planète Naboo, dirigée par la jeune Reine Amidala, subit un blocus militaire de la Fédération. Dépêchés par le Sénat pour régler cette affaire, les chevaliers Jedi Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi découvrent qu'une véritable offensive de la Fédération est imminente. Libérant la Reine et ses proches, ils quittent la planète mais doivent se poser sur Tatooine pour réparer
leur vaisseau... »

7/10

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Par fafaragorn
Samedi 28 mars 2009


        Je m'attendais à un bon film de Tarantino, mais j'ai été déçu : scénario simpliste sans suspense (on devine dès le début qui est la taupe), violence exacerbée jusqu'au haut-le-cœur, et à la fin du film l'impression désagréable d'avoir perdu son temps.
Bref, je me refais Pulp fiction pour retrouver le vrai Tarantino...

« Après un hold-up manqué, des cambrioleurs de haut vol font leurs comptes dans une confrontation violente, pour découvrir lequel d'entre eux les a trahis. »

4/10

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Par fafaragorn
Lundi 23 mars 2009


           Et un western tout neuf ! C’est assez rare, et souvent risqué de faire un western de nos jours, mais il faut avouer que celui-ci n’est pas mal du tout, réalisé par Ed Harris, joué par le même Ed Harris ainsi que par l’excellentissime Viggo Mortensen, toujours impeccable quelque soit le rôle qu’il accepte. Un western émaillé de quelques notes d’humour, où l’on observera avec intérêt l’évolution de la relation entre les 2 amis qui acceptent les postes de shérifs dans une ville sous la domination d’un brigand (Jérémy Irons), relation mise à mal par l’apparition d’une femme qui va jeter une ombre sur leur amitié. Bon western, dont le seul défaut est peut-être Renée Zellweger : son jeu n’est pas des plus terribles, car elle garde souvent la même expression sur le visage, et elle devient rapidement assez insupportable (et en plus, elle est pas jolie…).


« Au Nouveau-Mexique, en pleine conquête de l'Ouest, la petite ville minière d'Appaloosa vit sous la domination du tout-puissant Randall Bragg et de ses hommes, qui n'ont pas hésité à éliminer le shérif.
Pour mettre fin au règne de la terreur, la communauté fait appel au marshal Virgil Cole et à son adjoint, Everett Hitch, réputés pour avoir ramené la paix et la justice dans des villes où plus aucune loi n'avait cours. Pourtant, cette fois, Cole et Hitch vont se heurter à un adversaire d'une autre dimension. Leurs méthodes implacables risquent de ne pas suffire. L'apparition d'Allison French, une séduisante veuve, va aussi mettre leur duo à l'épreuve.
Appaloosa va rapidement devenir le théâtre d'une de ces histoires où la vie, la vérité, la trahison et la mort se côtoient avant de se combattre. Voici une saga comme seule la légende de l'Ouest sait les écrire... »


8,5/10

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Par fafaragorn
Lundi 23 mars 2009


              Un excellent petit roman, qui nous montre le quotidien d’une famille qui tient un magasin, mais pas n’importe lequel : un magasin qui vend des moyens de se suicider ! Poisons, hara-kiri, bombes, cordes pour se pendre, avec le magasin des suicides « si vous avez raté votre vie, grâce à nous vous réussirez votre mort ! ».
Vers le dernier quart du roman l’inventivité de l’auteur fait défaut, et la fin n’est pas des plus géniales, mais le reste du bouquin est tout à fait réussi, et n’oubliez pas : « On ne meurt qu’une fois… »


"Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre."

8/10


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Par fafaragorn
Lundi 23 mars 2009

           L'histoire : le cadre du film est un collège catholique, dirigée par une sœur intransigeante, campée magistralement par Meryl Streep. Le prêtre de la paroisse (Philip Seymour Hoffman) est suspecté par une jeune sœur (Amy Adams, très touchante dans son rôle de sœur un peu naïve, innocente, candide, etc.) et par Meryl Streep d'avoir abusé d'un jeune élève noir de l'école.              
Le film va tourner à l'affrontement entre le prêtre et la directrice de cette école, dans une ambiance froide et tendue. Un film sans réelle action, où prime la performance des acteurs, qui est de très haut vol !   A voir sans hésitation.

« 1964, une école catholique dans le Bronx.
Le père Flynn, un prêtre de la paroisse, entraineur de basketball, est soupçonné d'avoir fait des attouchements sur un garçon noir de douze ans.
Sœur Aloysius, directrice de l'école, a des doutes sérieux sur la moralité du prêtre mais n'arrive pas à établir les preuves nécessaires à son renvoi.
Quand sœur James, une sœur naïve, vient lui raconter un événement impliquant le père Flynn et un garçon de l'école, sœur Aloysius estime que ses soupçons sont confirmés. Elle part donc en guerre contre le prêtre, bien déterminée à le démasquer. L'aumônier accusé va tenter de se disculper mais sœur Aloysius n'a pas dit son dernier mot. Le doute s'installe. Quelles en seront les conséquences ? Et si tout cela n'était qu'un malentendu ? »

8/10

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Par fafaragorn
Lundi 23 mars 2009

              Ce livre contient une courte biographie de l'actuel Président des États-Unis, qui nous montre clairement la montée en puissance de ce jeune avocat, et l'on découvre qu'il a toujours été rempli d'initiatives et d'idéaux, que ce soit lorsqu'il était encore à l'université (où il participait à beaucoup d'activités) ou dans son combat politique. Après ce récit concis, son discours sur le « racisme » est édité, qui à coup sûr passera à la postérité.
Intéressant à lire, si on s'intéresse un tant soit peu à celui qui a été au bout du rêve américain, ou par curiosité tout simplement.


"Le 18 mars 2008, Barack Obama prononçait à Philadelphie un discours historique, immédiatement reconnu, à droite autant qu'à gauche, comme l'égal de celui de Martin Luther King, le célèbre J'ai fait un rêve... Tout le contraire d'un discours politicien, De la race en Amérique est une réflexion qui dépasse les seules problématiques américaines et peut s'appliquer à bien des sociétés modernes - notamment la France et ses banlieues."

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