Citations et co.....

Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

      
Un très bon livre, assez déroutant dans ses premières pages, de par le style assez informel (on ne connaîtra jamais les noms des personnages, les principaux étant désignés par « l’homme » et « le petit garçon »), assez télégraphique mais on finit par s’y habituer et à rentrer pleinement sans amarres dans cette histoire touchante qui se situe après l’apocalypse : un père et son fils essaient de survivre, en descendant vers le Sud où le climat est plus clément, poussant un caddie pour la nourriture et recouverts d’une bâche pour se protéger de la pluie. La nourriture faisant défaut, ce qu’il reste de « l’humanité » est pour la plus grande partie devenue cannibale.
J’ai trouvé une citation parfaite du Point qui décrit ce livre : « Ce roman vous étreint dans une émotion d’une intensité rarement atteinte dans la littérature ».
Tout est dit, sans doute un des meilleurs romans que j’ai lus !

P.S : Le roman a été adapté au cinéma et sortira fin de cette année sous le même titre que le livre (« La route »), avec notamment l’excellentissime Viggo Mortensen, ce qui nous promet un bon film ! La bande-annonce à visionner, c’est par ici : http://www.ecranlarge.com/movie_video-view-13044-4078.php

« L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un Caddie rempli d'objets hétéroclites. Dans la pluie, La neige et Le froid, ils avancent vers les côtes du Sud, La peur au ventre: des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur voyage? »


9,5/10


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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

(Kim Clijsters et sa fille Jada, c'est trop mignon ^^)


     Un p’tit billet sur le retour en force de notre Kimeke nationale !
Un vrai obus à l’US Open, qui a montré que le niveau du tennis féminin n’avait pas vraiment évolué depuis son arrêt il y a moins de 2 ans pour pouvoir connaître la joie d’enfanter. Un retour tout en ambitions qui laisse présager de bien bonnes choses pour la saison tennistique prochaine, alors que Kim rentre déjà dans le top 20 mondial !


(Yanina Wickmayer)

Yanina Wickmayer a elle aussi bien joué, arrivant jusqu’en demi-finale du tournoi américain du grand chelem, et devenant la 21ème mondiale.


(Justine Henin)


Et maintenant le retour de Justine également ! Un retour qui, il est vrai, met mal à l’aise beaucoup de personnes suite à l’annonce-surprise de l’arrêt de sa carrière il y a 2 ans.
Mais bon, elle est de nouveau là, et espérons qu’il y aura de nouveau de nombreuses victoires belges !
Belgian’s tennis powâââââââââââ !

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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

      Un de plus, un de moins… pardon ? Ah oui, le dernier HP !
Que dire dessus, à part que c’est un Harry Potter ? (terme qui résume en fait le film non ? On commence à connaître la franchise, vu le battage médiatique qui tourne autour…qui a dit Twilight ?)
Plus sombre que les 4 premiers (je n’ai pas vu le 5ème), Dumbledore est toujours aussi peu expressif, mais chez les jeunes, les hormones travaillent ! C’est peut-être un peu dommage d’ailleurs que le réalisateur ait tiré en longueur certains passages des amourettes de nos sorciers au détriment d’éléments vraiment intéressants au niveau de l’histoire, exemple : pourquoi n’avoir pas mis la bataille qui se passe à Poudlard entre les mangemorts et les autres sorciers à la fin du livre ? Pourquoi avoir rajouté cette attaque du Terrier ? Pourquoi ne pas avoir tourné davantage de scènes avec Rogue, vu qu'il donne quand même son nom au titre...Et j’ai été déçu qu’on ne présente même pas le mangemort loup-garou, alors qu’il est à l’écran, qu’on voit des affiches de recherche le concernant.
Bref, un film un peu fade, bien qu’étant sympathique à regarder (comme tous les HP vous me direz : ça se laisse regarder, point-barre. C’est vrai).
Et comme on dit à la fin de chaque Harry Potter : « Le prochain sera sans doute mieux ! »
Ou pas…

« Le pouvoir de Lord Voldemort s'étend maintenant jusque dans le monde des Moldus : le Millennium Bridge de Londres est détruit par des Mangemorts de plein jour. Alors qu'il entame sa sixième année à Poudlard, les histoires d'amour fleurissent entre Harry Potter et Ginny Wasley d'un côté ; et Ron Weasley et Lavande Brown de l'autre, créant la jalousie d'Hermione Granger.
Mais Albus Dumbledore charge Harry d'une mission capitale pour le combat ultime imminent : apprivoiser le nouveau professeur Horace Slughorn afin d'obtenir de lui un souvenir qui révèlera la clef de l'invulnérabilité de Lord Voldemort. Parallèlement, il devra consulter seul le professeur Dumbledore tout au long de l'année dans le but de connaître le passé de Voldemort, et affronter son ennemi juré Drago Malefoy devenu Mangemort chargé lui aussi d'une mission... »


6,5/10
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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

       Un des plus grands mythes, l’image par excellence de l’amour courtois tel qu’il existe au moyen-âge.
Etant dans des études de lettres, il me fallait au moins lire une partie, une version de ce mythe sur le couple le plus représenté sur les manuscrits, coffres, peintures, etc. de la période médiévale. La partie de Béroul est la partie dite « Commune », partie qui est davantage accès sur le conflit vassalique qui oppose inévitablement Tristan et son oncle Marc, roi de Cornouailles et époux légitime d’Yseult.
Il est intéressant de noter que beaucoup d’images sont symbolique, symbolique qui ressort fortement et renvoie à des thèmes propres à la littérature médiévale, comme cet amour interdit, qui en fait n’est pas un vrai amour puisque les personnages de Tristan et d’Yseult sont sous l’emprise d’un filtre d’amour, originellement prévu pour le roi Marc.
C’est ma foi assez sympathique à lire, et bien que cette version ne raconte pas toute l’histoire dans son entièreté, cela reste une lecture intéressante sur ce couple qui inspira tant la littérature jusqu’à nos jours, et encore actuellement !

« Tristan et Iseut, les amants de Cornouailles, unis pour avoir bu le philtre d'amour. Cette légende médiévale a marqué plus que nulle autre l'imagination et la sensibilité de l'Europe entière. Elle apparaît d'abord, fragmentaire et morcelée, dans des poèmes français du XIIe siècle, dont le roman de Béroul est sans doute le plus ancien. Nous en avons conservé la partie centrale : les amants épiés et finalement surpris, leur fuite et leur errance dans la forêt du Morrois, comment le roi Marc les y trouve endormis, séparés par l'épée de Tristan, le serment ambigu prêté par Iseut. Pour découvrir l'ensemble de la légende dans les textes originaux et leur traduction, on se reportera au volume de la collection Lettres gothiques : Tristan et Iseut. Les poèmes français. La saga norroise. »

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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

       Un film d’action qui promettait au vu des bandes-annonces, mais auquel plus je pense, plus je me rends compte que je n’ai en fait pas aimé.
Plusieurs raisons à cela : l’impression de s’ennuyer jusqu’au moment où l’histoire se déroule à Paris, les bons sentiments qui dégoulinent littéralement : il ne manque plus que les panneaux « GENTIL »  et « MECHANT » au dessus de la tête des protagonistes pour aller plus loin dans la « dichotomie » entre le bien et le mal.
Le fait aussi que beaucoup d’évènements sont prévisibles et typiquement hollywoodiens, comme la rousse qui va finalement tombait amoureuse du noir alors qu’elle le repousse directement au début,  etc. etc.
J’ai aussi été écœuré à cause des effets spéciaux omniprésents, tellement qu’à la fin je me demandais si les acteurs (Sienna Miller qui a été prise uniquement –excusez-moi- parce que c’est une bonnasse à la poitrine plantureuse) étaient ou non réels. Vous me direz que je savais à quoi m’en tenir au niveau des effets spéciaux, mais ici il y a tellement de surenchère que c’est trop.
Et puis, le marine américain qui bat l’expert en arts martiaux qui n’a jamais été battu de sa vie après à peine 2-3 combats, ça me fait bien rire.
En conclusion, les amateurs d’effets spéciaux et de films américains adoreront, pours les autres passez votre chemin !

« Une troupe militaire internationale, la Global Integrated Joint Operating Entity (G.I.J.O.E.), met tout en œuvre pour démanteler une organisation dirigée par un célèbre trafiquant d’armes. »

4,5/10


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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

        C’est le premier film d’Alejandro Inarritu que je visionne, et bien que beaucoup louent ce long-métrage, je n’ai pas été vraiment captivé par celui-ci : trop long sans discussion possible, avec 4 histoires qui forme le film, et une chronologie éclatée, qui peut paraître déstabilisante dans les premiers instants, mais qui se révèle être parfaitement maîtrisée par le réalisateur.
Donc trop long, et je n’ai personnellement pas trouvé pertinente l’historiette de la japonaise sourde-muette, qui finalement n’apporte que très peu à « l’intrigue » principale. J’ai également remarqué une erreur assez grossière : lorsque les gosses tirent sur le bus, la balle ne peut passer que par le toit, vu l’angle adopté. Mais dans le plan qui montre le personnage campé par Kate Blanchett touché par la balle, cette femme se situe dans la rangée gauche du bus, et la balle transperce la vitre à droite, ce qui n’est pas possible.
Le jeu des acteurs est globalement bon, avec une mention spéciale pour Brad Pitt qui ici joue vraiment juste, sans en faire trop ni trop peu.
Attention, spoilers ci-dessous !
Un autre point à souligner est le propos sous-entendu du film : tout est mis en place pour sauver cette femme américaine, le maroc se mobilise, les Etats-Unis se mobilisent, la presse, les politiciens, les services secrets, les policiers, etc. etc.
Pendant ce temps-là, les habitants marocains sont maltraités par leur police qui cherche des information sur ce qui semble être un attentat terroriste à première vue, et la bonne qui s’occupait des enfants sans avoir de papiers va être reconduite à la frontière mexicaine, alors qu’elle se tuait au travail. Bref, on fait tout pour les américains, tant pis pour les autres qui se font casser, voilà un peu le message qu’on pourrait retirer de ce film, ainsi que le fait que de petites choses peuvent entraîner de grosses catastrophes (c’est l’effet papillooooooooooooonnnnnn ! euh… où j’en suis là ? ^^).
Je trouve personnellement que ce n’est pas un film indispensable à voir.

« En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d'événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d'un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo. Séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va cependant connaître une même destinée d'isolement et de douleur »

5/10

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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

            J’ai toujours aimé le style de Philippe Delerm, notamment ses descriptions de gestes quotidiens absolument savoureux, et j’ai donc voulu lire son dernier petit roman, pour voir si la qualité était au rendez-vous !
Et ça nous donne un résultat mi-figue mi-raisin : si l’écriture de Delerm est toujours efficace, le livre va passer comme son personnage principal avant qu’il décide de lancer son blog antiaction.com : inconnu, ne faisant que passer comme une ombre évanescente qui s’enfuit, trop peureuse de laisser une trace.
Une semi-déception donc, encore renforcée par le fait que le quatrième de couverture ne reflète pas vraiment ce que l’œuvre contient : le temps consacré à la montée vers la « gloire » n’intervient que dans les 30 dernières pages, les autres mettant en place l’univers de l’antihéros.

P.S : Le titre fait bien évidemment référence au personnage de Bartleby de Melville, dans Bartleby le scribe, petite nouvelle (* pléonasme détecté *) à déguster!

« Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l'activité outrancière, il fait l'éloge de la lenteur et décrit l'inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d'Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d'internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio... L'homme anonyme fait l'événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété? »

6,5/10


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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

        Un nouveau livre des annales du Disque-monde, assez court cette fois (plus ou moins 150 pages) dans lequel nous retrouvons le mage le plus nul de l’univers qu’est Rincevent (qui sait crier à l’aide dans 14 langues et fuir dans 12 autres -___-), invoqué par un jeune garçon qui pense avoir invoqué un puissant démon pouvant exaucer ces vœux, comme avoir la femme la plus belle de l’univers, etc. etc.
Vraiment bien en tous cas ! Court, mais efficace ! (enfin, ce n’est pas la taille qui compte de toute façon…Hum…).

« Le "disque-monde" est plat, porté par quatre éléphants debout sur le dos d'une tortue naviguant dans le cosmos. Tout le monde le sait et quoiqu'en disent certaines sectes, c'est la vérité. C'est en tout cas vrai pour cet univers délirant où toutes les règles sont faites pour être transgressées.
Les héros de ce monde sont à son image : atypiques.
Rincevent, magicien malchanceux froussard et raté, ne connaît qu'un seul sort mais il n'ose pas le lancer car il pourrait tout détruire.
Mémé Ciredutemps, sorcière d'un certain âge, ne peut que diriger tous ceux qui l'entourent, elle ne fait d'ailleurs que très rarement usage de sa magie car tout le monde la connaît et lui obéit.
La Mort, la faucheuse avec son grand suaire et sa faux bien aiguisée, grande humaniste incomprise. »

8,5/10

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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009

        Un titre assez énigmatique, qui n’est pas sans rappelé « Le parfum », ouvrage odoriférant écrit avec un nez, pardon avec une main d’un style tout simplement éblouissant. Qu’en est-il pour cet autre ouvrage de l’auteur ?
Tout d’abord, il faut noter que le titre, la couverture et le 4ème de couverture sont plus ou moins mensongers : bien qu’un pigeon fasse partie de l’histoire, il fait davantage de la figuration qu’autre chose, ce qui m’a assez déçu car je m’attendais vraiment à un roman « qui ne vous fera plus voir un pigeon de la même manière », dixit le 4ème de couverture.
Au final, ce livre qui met en scène un personnage blotti dans ses habitudes jusqu’au bout des ongles se révèle sympathique, peut-être même bon si l'on fait abstraction du 4ème de couverture.
Il passera dans votre portefeuille de lectures comme un pigeon traversant le ciel un court instant, silencieux et fugitif.

« Ce livre raconte la journée d'un vieux garçon que la rencontre d'un pigeon devant sa porte va complètement chambouler.
Pris de panique, le cours normal de son existence est remis en cause et les petits soucis s'accumulent. »


6/10



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Par fafaragorn
Samedi 17 octobre 2009
Voilà, je me suis amusé à compter combien de livres ont été lus par ma personne au cours de ces 3 dernières années!

Et voici les résultats, chaque fois en un an du mois de juin au mois de juin suivant:

2007-2008:  123 livres

2008-2009:   93 livres


(Réduction de 25% de lecture lors du passage à l'université! Argh ^^)


Faites vos pronostics pour 2009-2010!
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Par fafaragorn
Vendredi 2 octobre 2009


        Nos héros givrés préférés sont de retour dans ce troisième opus intitulé « l’aube des dinosaures », allez savoir pourquoi…
Les avis sont généralement mitigés : une partie dénonce une répétition de gags éculés dans les précédents épisodes, avec une multitude de personnages pour pallier à ce manque d’humour novateur. D’autres –dont j’en suis- ont passé un bon moment, avec des paysages magnifiques, et cette patte graphique efficace toujours bien présente !
Si certains gags sont prévisibles, on ne peut s’empêcher de retomber en enfance et de sourire béatement au détour d’une chute, d’une course-poursuite ou évidemment de l’indispensable Scratch, qui a semble-t-il trouvé l’amour de sa vie… mais va-t-il résister à l’appel du gland ??? (il n’y a ici aucun jeu de mot à tendance foireuse ici, contrairement à ce que j’ai pu entendre à la sortie de la séance…)
Bien que certains protagonistes soient davantage dans l’ombre que dans les films précédents (diego, les opossums, …), Buck vient les suppléer assez magistralement (« Je l’appelle…Rudy ! »).
En bref, laissez-nous redevenir des enfants rien qu’une petite heure !

« Les héros de L'Age de glace
sont de retour pour une nouvelle aventure hilarante, où une maladresse de Sid le paresseux va les propulser au coeur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures !
Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et parfois farfelus. Mais nos personnages ne semblent pas complètement préparés à affronter cet univers inconnu... »

9/10

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Par fafaragorn
Vendredi 2 octobre 2009


                Un film prometteur, du moins au vu des bandes-annonces. Et qu’est-ce que cela donne au final ?
Eh bien, un résultat un peu mitigé : Certes la première partie du film, voire les ¾ sont vraiment intéressants et mystérieux, certes les acteurs (dont un Nicolas Cage revigoré !) sont très bons, mais il y a néanmoins quelques éléments qui plombent le film : le fait que le personnage de Nicolas Cage se réconcilie avec sa famille tout à la fin du film, ainsi que la fin elle-même qui est en fait un renouveau…
Je m’explique, mais comme cela dévoile une bonne partie de l’intrigue du film, je l’écris en jaune et il suffit de sélectionner le texte pour le lire : Attention Spoilers ! comme on dit :
Le fait que cette éradication du genre humain soit une solution choisie par un être divin (ou des êtres divins) pour recréer un monde innocent et pur (c’est pour ça que les enfants sont choisis par couple… un nouvel Adam et une nouvelle Ève) m’a fortement déçu : le message biblique donnée à la fin de toute chose est une allusion tellement grosse que ça en devient agaçant, et je me demande vraiment si Proxas n’aurait pas pu trouver une autre « explication ». Maintenant c’est évidemment son film et il a tout à fait le droit d’y apposer sa marque et ses opinions.
De plus il est assez ironique de faire disparaître la Terre dans un déluge de feu, de flammes et de cendres car Dieu a « réellement » dit après le déluge qu’il n’y aurait justement plus de déluge (pour les maniaques du détail, c’est dans la Genèse, 9, verset 11).


« Pour fêter l'anniversaire d'une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s'agit d'une suite incohérente de chiffres. D'abord amusé, son père, statisticien, essaye de trouver une signification. Horrifié, il découvre peu à peu que chaque séquence de chiffres correspond à la date exacte d'une catastrophe récente. Lorsqu'il comprend que les 3 dernières séquences prophétisent des cataclysmes à venir, une course contre la montre commence. »

7,5/10
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Par fafaragorn
Vendredi 18 septembre 2009

      Il faut tout d'abord saluer le travail d'historien, et les énormes efforts consentis par l'auteur pour se documenter et se mettre littéralement dans "la peau d'Hitler" pour écrise sa biographie: ça ne doit pas être facile ni même recommander, d'ailleurs Schmitt le dit lui-même dans son journal situé en fin de bouquin.
En ce qui concerne ce qui aurait pu arriver si Adolf Hitler avait été reçu dans l'académie de peintures de Vienne, il y a du bon et du moins bon. Mais il faut évidemment ne pas oublier que l'auteur refait l'histoire à sa façon, et que donc il est normal que nous ne soyons pas toujours d'accord avec les choix opérés par celui-ci. Par exemple la rencontre entre le jeune allemand et Freud, qui dit à la fin de sa thérapie que sans lui "ce garçon serait peut-être devenu un boucher, un dictateur", c'est vraiment trop GROS, et il y çà et là d'autres idées du même genre.
En conclusion, même si plusieurs choix sont discutables (certains fantasmes de l'écrivain semblent se répercuter dans la fausse bio d'Hitler), on ne peut retirer à Schmitt tout le travail harassant qu'il a accompli, et bien que l'écriture ne soit pas toujours fluide, c'est une lecture intéressante!

« Le 8 octobre 1908, Hitler est recalé à son concours d’entrée aux Beaux-Arts. Que se serait-il passé s’il y avait été admis ? Tel est, en partie, l’objet de ce roman. Car Eric-Emmanuel Schmitt s’est amusé à mener de front deux biographies romancées, celle du dictateur Hitler et celle du jeune Adolf H., admis au concours.
Nous suivons ainsi pas à pas leur double évolution, les chapitres alternant leurs vies qui se répondent en écho. »


8,5/10


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Par fafaragorn
Vendredi 18 septembre 2009

          Le premier tome d'un des cycles les plus connus de fantasy!
Et la lecture est à la hauteur de la réputation de cette série décalée, drôle et vraiment unique dans l'univers de la littérature fantastique. Bien qu'il y ait quelques longueurs à certains moments, on sent toute l'inventivité de l'auteur qui ne demande qu'à s'exprimer, et sans nul doute on peut parier que les tomes suivants seront encore plus aboutis que n'est ce premier livre, ce premier essai dans le monde de fous du Disque-monde.
Un personnage absolument délicieux est LA MORT, qui comme tout le monde le sait est de sexe masculin, et qui parle TOUJOURS COMME CA EN MAJUSCULE!
Les passages marrants sont trop nombreux pour être repris ici, et donc je vous conseille fortement de vous procurer ce premier tome d'une longue série!
Et je me vois replonger sans problème un de ces jours dans la magie de cet univers farfelu...oui...bientôt!

« Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue... Oui, c'est le Disque-monde... Les habitants de la cité d'Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes. Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu'au Rebord du Disque. Car Deuxfleurs était d'une espèce plus redoutable qu'on ne l'imaginait : c'était un touriste... A la lumière de l'octarine, la huitième couleur, celle de la magie, découvrez l'univers fantastique et cocasse de Terry Pratchett. »

8/10

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Par fafaragorn
Vendredi 18 septembre 2009

       Ce n’est pas un film qui sera considéré comme un chef-d’œuvre, et on peut tabler qu’il ne restera pas longtemps dans nos mémoires tout simplement !
J’ai personnellement eu du mal à suivre tous les tenants et aboutissants, surtout dans le dernier quart du film qui se précipite trop par rapport au reste du long-métrage. Les acteurs jouent convenablement, sans être exceptionnels.
Et bien que Scarlett Johansson et Hilary Swank restent attirantes, il ne saurait être question que le film soit sauvé uniquement par des courbes féminines et des parties de jambes en l’air ! (comme quoi, je suis vraiment impartial, sans être influencé aucunement par des faits extra-cinématographiques ! …….. Alors +1 pour Scarlett, et hmm +2 pour Hilary qui y met davantage de chaleur !)

« Los Angeles, 1940. Deux policiers, Bucky Bleichert et Lee Blanchard, enquêtent sur l'assassinat d'Elizabeth Short, dont le corps a été découvert nu et mutilé.
Inspiré d'un fait divers, ce meurtre est resté une des énigmes les plus célèbres des annales du crime en Amérique. »


5/10 (6 grâce à Scarlett, et 8 avec Hilary ! Quel bon film ! mdr)
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